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Vitamine C et Coronavirus : un traitement est-il possible ?

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Vitamine C et Coronavirus : un traitement est-il possible ?

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Vitamine C et Coronavirus : un traitement est-il possible ?

Ces derniers jours, à l’hôpital chinois de Zhongnan, dépendant de l’université de Wuhan, les autorités sanitaires locales ont lancé une étude clinique sur les patients infectés par le coronavirus Covid-19, testant l’efficacité thérapeutique de la vitamine C administrée à fortes doses.
(Retrouvez l’article qui en parle ici : https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04264533)


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Par le passé, le docteur Frederick Robert Klenner, expert en la matière, disait déjà que dès que l’on est en attente de résultats d’analyse face à une possible infection, il faudrait débuter immédiatement le traitement et administrer de la vitamine C. Plus récemment, le Dr Thomas E. Levy a soutenu qu’il n’existait ni ne pouvait très certainement exister une quelconque maladie virale qui ne répondît positivement à l’utilisation de la vitamine C. Nous ne parlons bien sûr pas de petits comprimés en libre-service, mais d’une utilisation médicale, c’est-à-dire d’intraveineuses de solutions à base d’ascorbate de sodium. Et de quantités de plusieurs grammes.

Enfin, c’est tout à l’honneur des chercheurs chinois, si parmi la confusion des nouvelles circulant sur cette maladie et d’hypothétiques vaccins dont l’OMS a dit qu’ils ne seraient probablement disponibles que d’ici un an et demi (et qui, au cas où ils fonctionneraient, ne seraient que préventifs et non curatifs), ils ont mis en place une expérimentation sérieuse visant à traiter les malades ici et maintenant. Ces derniers n’ont en effet accès qu’à des traitements qu’on pourrait qualifier de palliatifs et de soutien, c’est-à-dire visant à réduire la souffrance dans l’attente et l’espoir que l’organisme parvienne à s’en sortir seul.

L’expérimentation chinoise recrutera 140 malades déclarés du nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) et le protocole de soin prévoit des intraveineuses de 24 grammes par jour de vitamine C durant 7 jours. Avec pragmatisme, les chercheurs chinois ont donc pris acte du fait qu’il n’existait aucune expérimentation solide jusque-là en la matière et décidé de la lancer par eux-mêmes, en optant pour des doses élevées administrées par intraveineuse sur une longue période. Il était temps.

Il était temps que quelqu’un cherche à démontrer l’efficacité d’un traitement grâce auquel le Dr Klenner, durant l’exercice de sa profession, globalement de 1940 à 1984, soigna des patients souffrant de diverses maladies virales, grâce à des doses et modalités d’utilisation de cette vitamine qui jusque-là étaient considérées comme non adaptées. Le Dr Levy, dans son ouvrage, La Panacée originelle, a évoqué plus de 1200 études publiées qui démontraient l’efficacité de la vitamine C en tant que remède contre les maladies virales et comme antitoxique en général.

Il est également utile de rappeler ici un épisode datant d’il y a quelques années : les parents d’un malade néo-zélandais, Allan Smith, durent avoir recours à un avocat pour lui faire administrer de la vitamine C alors qu’on avait suspendu son traitement à l’hôpital car la pneumonie virale qu’il avait contractée semblait destinée à avoir une issue fatale. Demander à Allan Smith aujourd’hui si la vitamine C est bénéfique en général n’a aucun sens, mais son aventure aurait au moins pu pousser certains à lancer des expérimentations sérieuses…

Cependant, une expérimentation sérieuse, comme on le sait, représente un coût énorme, pour des résultats qui ne promettent presque aucun profit… L’industrie, puisque la vitamine C est déjà largement en vente, n’y voit aucun intérêt : on la trouve dans les compléments ainsi que dans presque tous les plats industriels et souvent aussi artisanaux, sans parler de son utilisation dans l’élevage et les produits de la pêche. En outre, c’est presque incroyable, pour la santé des animaux de laboratoire, on utilise en moyenne davantage de vitamine C que les doses recommandées pour la santé chez les humains. Les états, en outre, préfèrent ne pas financer par eux-mêmes une telle dépense et se réfèrent plutôt à l’OMS qui, pour chaque maladie, dispose déjà d’un répertoire de traitements approuvés.

Mais attention : ces traitements sont transmis tels quels d’une génération à l’autre, comme les « nouvelles » éditions des livres qui renferment les mêmes informations que les versions précédentes. En gros, il est peu probable que les nouvelles utilisations de la vitamine C se retrouvent dans les livres avant que les médecins les appliquent et, en un cercle vicieux, ces derniers ne le font pas parce qu’on n’en parle pas dans les manuels. Ajoutons que découvrir une nouvelle utilisation pour une substance déjà brevetée ne rapporte pas de bénéfices à l’industrie pharmaceutique. Au contraire, si la vitamine C était approuvée en tant que traitement antiviral, il y aurait de très nombreux produits brevetés très rentables qu’il faudrait remettre en question. Par exemple, les plus célèbres antiviraux utilisés contre la grippe.

L’expérience chinoise est donc la bienvenue. Elle doit se terminer le 30 septembre 2020. Nous vous tiendrons informés.

Cependant, chacun, à sa mesure, peut mettre en œuvre des précautions de base pour limiter ses risques de contagion virale et pour apporter une première réponse à une éventuelle infection déclarée. Par exemple, on peut mettre en place une complémentation avec de la vitamine C qui aide le système immunitaire. C’est le sujet du livre Macro Guérir avec la vitamine C, de Stefano Pravato :

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D’une manière générale, le traitement vitaminique requiert une approche progressive et personnalisée, en fonction également des modalités d’administration (pensez par exemple aux liposomes).

Cependant, il faut toujours garder à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’un remède miracle et que la charge virale peut tout de même engendrer des symptômes tels qu’une utilisation intraveineuse en devient nécessaire. Si les symptômes que vous cherchez à traiter se révèlent sévères et persistants, vous devez donc toujours vous adresser à un médecin. En attendant que l’utilisation intraveineuse de la vitamine C en tant qu’antiseptique et antiviral ne se répande et fasse son entrée dans les manuels de médecine de la prochaine génération de soignants.

Enfin, rappelons que d’autres médecins, tels que le Dr Robert F. Cathcart, et d’autres cliniques, comme par exemple la clinique Riordan au Kansas (États-Unis), ont administré de longue date des traitements à base de vitamine C avec des résultats positifs.

L’expérience des chercheurs chinois n’a donc rien d’une tentative irréfléchie. Elle pourrait permettre de constater qu’en révisant certaines méthodes de validation des hypothèses médicales, la santé des individus pourrait en bénéficier. Sincères félicitations donc aux chercheurs chinois qui, au lieu de mener une expérience que l’on aurait pu considérer comme épisodique et peu significative, ont opté pour une version plus coûteuse mais plus probante. Nous ne pouvons certes qu’avoir une pensée compatissante et attristée pour les personnes du groupe de contrôle qui ne recevront qu’un placebo (de l’eau). Mais ce sont pour le moment les règles en matière d’expérimentation et il faudra faire un jour quelque chose pour les améliorer. Est-ce possible ? Le message que nous envoie l’Orient semble signifier que oui.

Nous vous proposons pour finir quelques remarques tirées d’un article récent du célèbre expert en médecine orthomoléculaire Andrew W. Saul qui a évoqué cette étude et que vous pouvez lire en langue originale ici :  http://orthomolecular.org/resources/omns/v16n10.shtml

« Afin de combattre un virus dangereux pour lequel il n’existe aucun traitement médical homologué, il est nécessaire de se fier à son système immunitaire. N’importe quel livre de nutrition vous dira que la vitamine C est nécessaire pour que ce dernier fonctionne au mieux. La carence en vitamine C est un problème mondial qui peut être résolu immédiatement et à moindre frais. Avec des quantités même modestes de vitamine C supplémentaire, les décès diminuent. Dans une étude, seuls 200 mg de vitamine C par jour entraînèrent une réduction de 80 % des décès de patients hospitalisés pour des maladies respiratoires graves [Hunt, C. et al., Int. J. Vitam. Nutr. Res., vol. 64, 1994, pp. 212-19], http://orthomolecular.org/resources/omns/v16n09.shtml».

« Les modalités d’administration de la vitamine C intraveineuse à fortes doses à l’hôpital, en chinois, sont disponibles gratuitement à cette adresse : http://www.doctoryourself.com/Coronavirus_Chinese_IV_C_Protocol.pdf.

Ces informations sont désormais publiées dans toute l’Asie. Ce n’est pas parce que la nouvelle n’est pas diffusée par les media américains [ou européens, N.d.T.] que cela ne se produit pas. Cela n’a rien d’une fake news. Les media qui n’en parlent pas sont les seuls menteurs. Voici le protocole en version anglaise, afin d’en faciliter la diffusion :  http://orthomolecular.org/resources/omns/v16n07.shtml ».

Pour approfondir, lire le livre :

 

 

Traiter les infections à Coronavirus par les plantes (S. H. Buhner) 2\2

Question 1 : Docteure Zschocke, la peur du Coronavirus se propage et de nombreuses personnes tombent malades. Dans votre livre, vous écrivez que dans les cas d’infections par des virus, les bactéries sont utiles aussi bien dans la prévention que le soin. Qu’est-ce que cela signifie ?

Comment les bactéries peuvent nous protéger des virus ?

La triste vérité est que nous vivons à une époque où les écosystèmes de notre planète subissent des bouleversements toujours plus importants. En s’aggravant, ce phénomène permettra à un nombre toujours croissant d’organismes microbiens pathogènes de passer de leurs matrices écologiques endommagées à l’espèce humaine. (Ce transfert s’effectue presque toujours à partir d’espèces animales endémiques.)


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