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L'incroyable bataille (et compréhension) du cancer de la prostate du Dr Larry Clapp

Médecines alternatives

L'incroyable bataille (et compréhension) du cancer de la prostate du Dr Larry Clapp

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L'incroyable bataille (et compréhension) du cancer de la prostate du Dr Larry Clapp

Les maladies signalent l’existence de problèmes beaucoup plus graves.

Ce sont des messages qui nous avertissent de la nécessité de modifier nos habitudes, parfois en ce qui concerne l’alimentation : peut-être mangeons-nous trop d’aliments industriels, ce qui nous pousse à nous bourrer de conservateurs et autres produits chimiques dangereux ?

Il se peut aussi qu’ils souhaitent nous communiquer que :

  • nous ne prenons pas assez souvent soin de nous-mêmes,
  • nous avons besoin de repos, de détente pour lutter contre le stress,
  • nous n’éliminons pas les impuretés absorbées dans notre corps ou notre esprit, consciemment ou non.

"Le cancer de la prostate, je le sentais, était un message d’alerte clair et net :

Guérir est une chose, rester en bonne santé en est une autre"

 


L'équipe Macro Editions

La troisième voie pour soigner sa prostate : les traitements naturels

"J’étais aussi persuadé que la chirurgie et les radiations n’étaient pas la meilleure réponse. Elles pouvaient s’avérer nécessaires dans des situations d’urgence, mais le problème sous-jacent n’en serait pas résolu pour autant. De telles solutions non seulement négligent les questions profondes, mais affaiblissent aussi l’organisme et ses capacités de guérison. En un sens, le principe de chirurgie et d’irradiation est en soi arrogant, car il découle de l’idée que nous, êtres humains, en savons plus que la nature, qui a conçu nos corps merveilleux et complexes.

Ayant décidé de m’opposer à l’avis des médecins et de rejeter toute radiothérapie ou toute ablation chirurgicale, je commençai à développer un programme de soins personnel en mesure de remonter à l’origine du mal, sans s’arrêter aux symptômes (le cancer)."

Le Dr Peter Grimm, un oncologue du Pacific Tumor Institute, m’encouragea à mettre en oeuvre ma tentative de guérir par des moyens spirituels et métaphysiques, en surveillant chaque mois le degré de dangerosité de ma condition par le PSA et des examens rectaux numériques.

En même temps, je travaillais au développement d’un programme de soins avec de nombreux thérapeutes traditionnels et alternatifs, en adoptant – et en adaptant – leurs idées à ma situation.

J’étais conscient du risque que je courais, mais je me devais d’interpréter le message que mon corps m’envoyait par le biais du cancer, et d’y répondre convenablement. Je décidai d’accorder un délai de six mois à mon propre plan ; en cas d’échec, je recourrais à l’irradiation des graines.

Entre le 8 janvier 1991 – la date du diagnostic – et le 8 mars de cette même année, je fis de mon mieux pour suivre scrupuleusement à mon programme. J’avais confiance, mais j’avais aussi peur. D’une part, j’avais confiance, car il m’était déjà arrivé, en dépit d’une forte adversité, de concevoir et de mettre en oeuvre des activités commerciales complexes ainsi que des stratégies politiques et sociales. J’avais l’habitude de réussir. D’autre part, j’avais peur car je savais bien que j’avais lancé un défi aux sciences médicales modernes : je voulais me convaincre que j’en savais plus que beaucoup de médecins qui depuis de longues années étudiaient et soignaient toutes sortes de maladies

En avril 1991, mon PSA était descendu à 4,2 ; au bout de quelque temps, il baissa davantage et se fixa à 3, qui constituait un taux dénué de risque. Nombre d’analyses et de visites médicales témoignèrent du fait que ma prostate présentait désormais une taille et une forme plus régulières et qu’elle s’était assouplie. Il n’y avait ni nodules ni durcissements pouvant être associés à des cellules tumorales. J’étais aux anges : j’avais vaincu cette maladie sans avoir recours ni aux interventions chirurgicales ni aux rayons que les médecins avaient jugés nécessaires.

Une rechute possible ?

En novembre 1995, les détails de ma lutte contre le cancer n’étaient plus qu’un vague souvenir. Mais le lundi suivant un Thanksgiving 1995 magnifiquement fêté à Hawaï, je reçus un autre message douloureusement clair : quelque chose ne fonctionnait pas.

Ce matin-là en ressentant au-dessous de l’abdomen, tout près de la prostate, une légère douleur qui vers 10 heures devint insupportable. J’allai aussitôt à l’hôpital le plus proche, où un médecin me donna une triste nouvelle : j’avais un calcul rénal.

Mais comment cela était-il possible ?

J’étais végétarien depuis quinze ans, je faisais du jogging, de la gymnastique et, régulièrement, du roller. Je méditais, je prenais soin de ma santé, j’enseignais le tantra et j’avais même vaincu le cancer.

Comment donc pouvais-je avoir un calcul rénal ? Ce fut une expérience douloureuse et humiliante.

Pendant que je pesais le pour et le contre des différentes options, je me demandais, quelque peu accablé :

pourquoi ce calcul s’est-il formé ?

Pour me pousser à faire une nouvelle biopsie de la prostate ?

Quel message le calcul et la tumeur essaient-ils de me communiquer ?

Mon intestin, mon côlon et ma prostate :

Après avoir examiné tous les facteurs qui avaient pu concourir à la formation du calcul, je me rendis compte que la cause du problème résidait essentiellement dans mon côlon. J’étais persuadé que mes médecins avaient surveillé cet organe. Mais, je me trompais. En fait, ils l’avaient complètement négligé.

Les médecins traditionnels disent (et beaucoup de patients les croient) que si la défécation est régulière, l’intestin est en bonne santé. Malheureusement, ce n’est pas vrai. On a tendance à trop peu s’occuper de la santé de son propre intestin, jusqu’au moment où celle-ci se détériore à un point tel que les organes doivent être extirpés. Or, le gros intestin et l’intestin grêle sont très importants pour l’assimilation des aliments et l’élimination des toxines, deux fonctions fondamentales et essentielles pour l’organisme.

Refusant de se conformer à cette tendance dominante (non sans s’exposer à certains risques professionnels), certains médecins et thérapeutes sont cependant persuadés que le côlon joue un rôle important pour la santé.

De courageux professionnels ont en effet publié des livres et articles de poids sur ce thème. Ces dernières années, le Dr Bernard Jensen a beaucoup écrit sur les fonctions intestinales et prouvé qu’en dépit d’une évacuation « régulière », d’épaisses couches de résidus toxiques peuvent s’accumuler le long des parois du côlon, laissant tout juste un petit espace pour le transit des selles.

Mais cette accumulation de matières toxiques non seulement obstrue le parcours, mais entrave aussi les fonctions et les mouvements normaux de l’intestin, et interfère avec l’assimilation des substances nutritives.

Elle crée également un milieu de culture pour les parasites, qui rongent, dans certains cas, les parois du côlon elles-mêmes, ouvrant un passage à des toxines puissantes vers d’autres organes et vers la circulation sanguine.

Lorsqu’un tel phénomène se produit, les reins et le foie essaient tant bien que mal d’éliminer les poisons qui se répandent dans l’organisme, mais leur pouvoir est limité. Quant à la prostate, étant située tout près du côlon, elle constitue une cible facile et fréquente pour les toxines.

La théorie selon laquelle les toxines libérées par mon intestin en mauvais état avaient été à l’origine tant du calcul rénal que de la tumeur de la prostate était plausible (un urologue aussi renommé que le Dr Kaplan en convint).

"Contrairement à la chirurgie et à la radiothérapie, le nettoyage du côlon constituait une thérapie simple, rapide, bon marché et sans effets collatéraux"

Je décidai donc de nettoyer mon intestin et de faire de mon mieux pour rétablir la santé de mon côlon, base d’un nouveau programme de soins, avant de permettre aux médecins de mettre en oeuvre leurs actions agressives.

"Contre l’avis des spécialistes, j’élaborai et adoptai le « jeûne résolutif », dont l’efficacité est désormais prouvée, tout en continuant à développer les autres éléments de la thérapie"

Mes médecins et de nombreux amis faisaient tout pour me convaincre deme laisser opérer immédiatement, agitant l’épouvantable spectre d’une mort dans d’atroces douleurs. Mais je restai fidèle à mes idées.

Six mois plus tard, le cancer avait disparu et ce n’était pas le fruit de mon imagination

  • Le AMAS (un examen du sang non invasif, bien connu et accepté, qui mesure les anticorps contre le cancer) confirma ma guérison. 
  • Le taux de toxicité dans mon organisme avait chuté de 24 (le plus haut niveau possible) à 3 (un niveau très sain et rarement atteint). 
  • Mon taux d’albumine était de 4,5, le meilleur que j’aie eu depuis 1984. 
  • Mon PH cellulaire, qui était chroniquement acide depuis que j’avais commencé à le surveiller en 1991, affichait un écart de l’ordre de quelques centièmes par rapport au taux optimal. 
  • Mes troubles dentaires étaient résolus. Un examen minutieux avait détecté la présence d’infections silencieuses ayant eu des répercussions sur la santé de mon pancréas (qui contrôle la prostate). Elles avaient presque entièrement disparu grâce aux traitements homéopathiques associés au régime alimentaire détoxifiant. 
  • Les toxines accumulées dans la zone de mon appendice, retiré en 1959, avaient disparu. Toutes ces améliorations, survenues entre décembre 1995 et mai 1996, ont été prouvées scientifiquement. 

Écouter le message (de sa dîte "maladie"):

Certains de mes médecins ont salué mes succès avec enthousiasme, tandis que d’autres ne les ont pas acceptés, se montrant sceptiques devant ces résultats. Mais je suis fermement convaincu – et j’en suis personnellement la preuve – que toute maladie constitue un message.

Si nous le comprenons et faisons le nécessaire (au niveau de l’organisme, de nos pensées, de l’alimentation et de nos habitudes de vie), la maladie disparaît. C’est ce qui passe régulièrement dans des cliniques où l’on parvient à soigner le cancer.


A propos du Dr Larry Clapp

Les recherches intensives que Larry Clapp a menées pendant sept ans lui ont permis d’étudier sous la direction de plusieurs médecins, dentistes biologiques et thérapeutes alternatifs, ce qui lui a aussi permis de développer ses compétences ayant trait à la dépuration, à la thérapie nutritionnelle, au rééquilibrage du pH, à l’herbologie, à l’homéopathie, à la maîtrise du corps ainsi qu’aux thérapies énergétiques et spirituelles.

C’est en associant les meilleurs principes de toutes ces approches thérapeutiques qu’il a pu développer son programme de traitement du cancer de la prostate (auquel il a eu recours pour se guérir lui-même), qui a remporté un formidable succès.

Larry Clapp tient des séminaires pour les hommes atteints des troubles de la prostate, y compris le cancer. La version savamment personnalisée du programme qu’il propose à chacun de ses patients les aide à pallier ces troubles dangereux pour leur propre survie



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