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Les maladies du cerveau sont des mutations environnementales !

Alimentation et Régime

Les maladies du cerveau sont des mutations environnementales !

Alimentation et Régime

Les maladies du cerveau sont des mutations environnementales !

Il faut certainement retrouver une vision plus globale et complète de l’individu, de l’environnement et de ses interactions physiologiques, pathologiques et psychologiques.


L'équipe Macro Editions

Ce n’est que sous ce jour que nous pourrons mieux comprendre le sens et la fréquence de ces maladies d’une manière qui permette de mieux les affronter.

Mais est-il possible de faire face aux mutations environnementales ?
D’une certaine manière, on peut dire que oui.

Il faut certainement retrouver une vision plus globale et complète de l’individu, de l’environnement et de ses interactions physiologiques, pathologiques et psychologiques.

Est-ce que notre alimentation moderne est source de maladies du cerveau ?

Durant des millions d’années, nous avons évolué en contact avec un nombre limité de substances. C’est surtout au cours du siècle dernier que ce nombre a soudainement « explosé » et notre corps, et plus précisément notre système immunitaire, est donc entré en contact, et souvent en collision, avec des myriades de substances, dont la plupart sont considérées comme étrangères.

Nous ingérons chaque jour, consciemment ou non, plus d’une centaine de substances chimiques de synthèse à travers notre alimentation, l’eau que nous buvons ou l’air de nous respirons. Différentes toxines proviennent également des nombreux médicaments, que la majorité d’entre nous consomme à des fins thérapeutiques.

Un trop grand nombre de scories toxiques

peut surcharger les organes et les fonctions d’élimination,

créant des problèmes d’auto-intoxication.

En revanche, si l’organisme fonctionne bien, nos mitochondries* produisent l’énergie nécessaire à transformer les toxines liposolubles en toxines hydrosolubles qui peuvent être plus facilement éliminées.

Pour accomplir toutes ces fonctions, les cellules ont besoin d’énergie que l’on obtient à travers la production d’ATP* (adénosine triphosphate) avec l’utilisation de nombreux micronutriments tels que les minéraux, les vitamines, les oligo-éléments, etc.

Si l’organisme ne dispose par de ces nutriments en quantités suffisantes, les cellules produiront moins d’énergie, aux détriments de nombreux organes, surtout les plus nobles tels le cerveau, et de nombreuses substances de déchet s’accumuleront dans le corps.

Existe-t-il des signaux qui peuvent alerter

d’un manque de substances utiles

ou d’une efficacité mitochondriale réduite ?

Oui, ces signaux existent,

même s’il faut reconstituer le puzzle

de ces dysfonctionnement de manière attentive.

Nombre des aliments et boissons vendus dans les supermarchés du monde entier contiennent des neurotoxines en plus ou moins grandes quantités.

  • L’aspartame, par exemple, est un édulcorant artificiel contenu dans de nombreux goûters, boissons, etc. et qu’on accuse de provoquer différents troubles du système nerveux central. Il est constitué de trois substances chimiques : la phénylalanine (50%), l’acide aspartique (40%) et le méthanol (10%).

Ce dernier, connu également sous le nom d’alcool de bois, est toxique puisqu’il se scinde dans l’organisme en acide méthanoïque et formaldéhyde, deux substances toxiques dont la seconde est justement une puissante neurotoxine.

La phénylalanine est un acide aminé que l’on trouve naturellement dans certains aliments. Certains individus possèdent (souvent sans en être conscient) une altération génétique qui les empêche de métaboliser la phénylalanine. Cette déficience organique est appelée phénylcétonurie et elle entraîne une accumulation dangereuse de cette substance dans le cerveau, avec des conséquences parfois graves pour le sujet telles que l’altération du niveau de sérotonine.

Mais le nom « aspartame » est lié à sont troisième composant, l’acide aspartique, un acide aminé semblable au glutamate.

L’aspartame aussi bien que le glutamate peuvent se convertir l’un en l’autre et se trouvent tous deux dans divers aliments. Ce sont d’importants neurotransmetteurs cérébraux et ils peuvent jouer le rôle d’excitotoxines* puissantes en stimulant excessivement les cellules nerveuses jusqu’à les faire mourir.

L’action des excitotoxines consiste en effet à stimuler excessivement et de manière répétée les cellules nerveuses, entraînant un état inflammatoire qui conduit à des dommages et même à la mort de larges populations cellulaires.

On connaît plus de quatre-vingt dix effets secondaires liés à l’action de l’aspartame consommé en grandes quantités et continuellement, dont les principales sont les céphalées, la confusion mentale, les troubles de la mémoire et du langage, les tremblements, l’irritabilité, l’anxiété, la dépression, les convulsions et même la mort.

Est-ce que notre environnement moderne est lui aussi, source de maladies mentales ?

Est-ce un hasard si, à notre époque (celle des « natifs numériques »), les problèmes d’apprentissage, d’hyperactivité psychomotrice ou ceux liés à l’écriture (dysgraphie), à la lecture (dyslexie) ou aux calculs simples (dyscalculie) augmentent de façon exponentielle ?

Dans notre monde moderne, l’usage des divers instruments technologiques est de plus en plus répandu de la part des adultes et, malheureusement, également des enfants : des télévisions aux ordinateurs en passant par les jeux vidéo, tablettes, téléphones portables, etc., auxquels les individus consacrent plusieurs heures par jour, parfois de manière ininterrompue entre travail, école et temps libre.

On dit que c’est là le progrès et c’est une vision très difficile, voire impossible, à remettre en cause auprès de ceux qui utilisent ou vendent ces technologies.

Le père fondateur de ces instruments, la télévision, émet des radiations appelées rem (röntgen equivalent man) et même si la quantité de ces dernières s’est réduite peu à peu depuis les années Cinquante avec l’évolution des écrans et tubes cathodiques, les 0,5 millirem émis sont encore trop, bien que le temps d’exposition ait également son importance.
Le psychologue Aric Sigman a identifié environ quinze effets négatifs potentiellement provoqués par l’exposition à la télévision parmi lesquels des cas de cancer, autisme et Alzheimer.

L’un des effets négatifs de la technologie se manifeste en effet dans le développement du langage.

C’est la faculté caractéristique de l’être humain qui sert à intégrer les apprentissages et à stimuler dans le même temps les processus de pensée.(...)

Les connections neuronales du cortex moteur, aire du raisonnement logique et des sensations émotionnelles du lobe frontal, soulignent à quel point les mouvements de l’environnement et son intégration sont importants pour le développement du langage et celui cognitif en général. (...)

L’être humain est fait pour communiquer de façon corporelle avec son environnement et ses semblables.

  • Est-ce un hasard si, à notre époque (celle des « natifs numériques »), les problèmes d’apprentissage, d’hyperactivité psychomotrice ou ceux liés à l’écriture (dysgraphie), à la lecture (dyslexie) ou aux calculs simples (dyscalculie) augmentent de façon exponentielle ?

Des études basées sur l’utilisation des technologies d’imagerie cérébrale montrent, entre autre, qu’apprendre à reconnaître une lettre à travers l’écriture avec un stylo entraîne une plus grande activité des régions motrices du cerveau et une meilleure mémorisation, ce qui ne se produit pas avec des lettres apprises et reconnues à travers le clavier d’un ordinateur.

Il est toujours plus évident que les médias digitaux ne stimulent pas l’apprentissage et des études sur le sujet sont disponibles depuis plus d’une décennie.

Malgré cela, rien n’a été fait et on continue au contraire à promouvoir ces technologies à tous les âges, pratiquement dès le berceau. La disponibilité d’informations immédiates ne stimule plus les processus de mémorisation et de programmation, en inhibant toujours plus le travail mental indépendant.

En outre, à l’adolescence, l’ère des médias sociaux comme Facebook se répercute de manière directe sur les capacités d’instaurer des rapports sociaux normaux et fait paradoxalement augmenter la solitude existentielle dont on peut souffrir par manque ou surcharge de contacts virtuels.

Le cerveau, comme tous les autres organes, lorsqu’il est peu utilisé, ne se développe pas et, de la même manière, les activités et compétences sociales, lorsqu’elles ne sont pas correctement développées, se réduisent ou se forment de manière inadaptée.

Les principaux problèmes de notre société sont la superficialité et l’autorégulation des rapports, la solitude et la dépression qui, à long terme, entraînent une paupérisation des cellules nerveuses pouvant faciliter l’apparition d’une démence.


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L'épisode n°3 vous a plu ? voici l'épisode n°1 & n°2 de notre série "combattre les maladies du cerveau" :

C’est l’histoire de notre cerveau et de notre système immunitaire ... 

Il faut certainement retrouver une vision plus globale et complète de l’individu, de l’environnement et de ses interactions physiologiques, pathologiques et psychologiques.

Notre cerveau n’est pas prêt, il y a trop de réaction immunitaire anormale 

L'observation de ces maladies renforcent encore la conviction de l’importance de la relation entre cerveau et intestin : Sclérose en plaques – Parkinson - Alzheimer - Myasthénie - SLA – Fibromyalgie - Syndrome de fatigue chronique

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EXTRAIT du livre de Paolo Giordo pour

PRÉVENIR ET SOIGNER PAR DES MÉTHODES NATURELLES

Les maladies du cerveau !

Combattre les maladie du cerveau


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