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La sagesse des plantes

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La sagesse des plantes
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il n’est pas sain de consommer des plantes sans graines...


L'équipe Macro Editions

Nous avons déjà parlé du rapport sophistiqué qu’entretiennent les plantes avec le sol et avec la lumière du soleil. À ce qu’il parait, des millions d’années de coexistence sur la même planète ont conduit les plantes, les personnes et les animaux à développer de forts liens symbiotiques.

Les plantes aiment en effet bien que les animaux et les êtres humains s’alimentent de leurs fruits, car c’est justement de cette façon qu’elles peuvent répandre leurs graines en vue des générations futures. En effet, elles ont tout intérêt à ce que leurs fruits soient mangés, à condition qu’ils soient mûrs.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, l’objectif de toutes les plantes est de conserver l’espèce et de fournir à leurs descendants de bonnes conditions de survie. C’est pour cette raison que presque tous les fruits du monde ont une forme arrondie, afin de pouvoir rouler à quelques mètres de la plante d’origine et commencer une nouvelle vie.

C’est pour la même raison que les plantes ont appris à donner des fruits colorés, délicieux et nourrissants : pour s’assurer que ceux qui les mangent n’en prennent pas qu’un, mais reviennent souvent en consommer d’autres. Cette stratégie fonctionne très bien et tous les fruits sont en effet mangés. N’avez-vous jamais remarqué combien les oiseaux mettent de soin à « nettoyer » les cerisiers, ou les écureuils à se consacrer à un chêne jusqu’à ce qu’il ne reste plus un seul gland ? Que se passe-t-il alors ? Le consommateur digère ce qu’il a mangé, puis vide son intestin ailleurs, loin de la plante mère, et les graines rejoignent la terre bien recouvertes d’engrais biologique. Le meilleur début possible leur est donc garanti.

À l’intérieur du fruit, elles sont savamment protégées par des enveloppes et d’autres structures qui en empêchent la digestion. De plus, la plante fait en sorte que les fruits soient très désagréables à la vue, au palais et à l’odeur tant que les graines ne sont pas mûres, justement pour éviter que ces dernières ne soient mangées trop tôt et donc gâchées.

L’exemple qui suit illustre bien combien la continuité de l’espèce est importante pour les plantes. Dans une étude récente, menée en Russie, certains biologistes ont découvert que : « Quand il est sur le point de mourir, un arbre rassemble toutes les énergies qui lui restent et les utilise pour produire une dernière fois des graines. Par exemple, le chêne brisé par une tempête ou le cédratier auquel on a arraché l’écorce, dans un effort d’adieu, avant de s’éteindre pour toujours, enregistre une production record de glands ou de pommes de pin. »

En revanche, les plantes génétiquement modifiées ne produisent pas de graines : elles se rendent stériles pour éviter de générer une descendance malade. D’habitude, les pastèques sans graines sont aussi sans odeur et sans saveur, car une plante modifiée n’a aucune raison de rendre ses fruits sucrés, parfumés ou attirants d’une façon ou d’une autre.

Je suis certaine qu’il n’est pas sain de consommer des plantes sans graines, car toute leur chimie, leur charge électromagnétique, et qui sait quoi encore, sont certainement altérées. Je préfère payer le double et manger de la pastèque ou du raisin biologiques et pleins de graines, pendant toute ma vie.

Ce qu’au contraire les plantes ne veulent pas, c’est que nous nous nourrissions de leur tronc et de leurs racines. C’est pour cette raison que les racines sont cachées sous terre. Comme je l’ai expliqué dans le chapitre précédent, elles sont destinées à certains microorganismes présents dans le sol. Ce n’est pas non plus un hasard si le tronc est recouvert d’une écorce dure et amère.

Avec les légumes à feuilles vertes, les plantes montrent leur capacité parfaite à entrer en symbiose avec des créatures différentes. Les plantes « autorisent » en effet les êtres humains et les animaux à manger tous leurs fruits, mais une partie de leurs feuilles seulement, dont les plantes ont elles-mêmes besoin pour produire la chlorophylle.

Simultanément, les espèces végétales dépendent des espèces animales, capables de bouger, pour de nombreux buts différents : de la pollinisation à la fertilisation du sol, en passant par la consommation des fruits mûrs. Mais si, juste pour donner un exemple, un cerf mangeait tout le feuillage d’un buisson de lilas, la plante finirait par mourir. Pour l’éviter, la nature a doté chaque feuille verte de la Terre de petites quantités d’alcaloïdes toxiques.

C’est pour cette raison que les animaux sont contraints de faire des roulements dans leur régime alimentaire, et c’est aussi la raison pour laquelle les animaux sauvages ne fréquentent pas toujours le même restaurant. Ils mangent une petite quantité d’un certain genre de feuilles, puis au cours de la journée, ils poursuivent en goutant celles de nombreuses autres plantes.

La quantité d’alcaloïdes présente dans chaque plante est minime, et même saine, car elle renforce le système immunitaire, selon le principe qui est devenu la base de la science homéopathique. Il faut pourtant veiller à ne pas accumuler des quantités plus consistantes d’alcaloïdes toxiques et donc à ne pas manger la même plante pendant de longues périodes.

Nous aussi, les êtres humains, devons, pour la même raison, diversifier le plus possible les légumes à feuilles vertes que nous mettons sur la table et ne pas nous limiter à manger, par exemple, de la laitue romaine et de la laitue iceberg. 

L’été, l’assortiment est beaucoup plus important. Les chimpanzés aussi mangent des feuilles selon un schéma de rotation. En l’espace d’un an, ils mangent plus ou moins 117 plantes différentes.

En ce qui me concerne, je ne suis arrivée à repérer qu’une quarantaine de légumes à feuilles vertes, parmi lesquels certaines plantes spontanées comestibles qui poussent dans l’Oregon, où je vis. J’aimerais bien que nos agriculteurs apprennent à cultiver un assortiment plus vaste de légumes à feuilles vertes, afin de pouvoir élargir toutes nos sources d’aliment vert.

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EXTRAIT di livre de Victoria Boutenko


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