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« Nibiru » orbite en 3 600 années autour du Soleil

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« Nibiru » orbite en 3 600 années autour du Soleil

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« Nibiru » orbite en 3 600 années autour du Soleil
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Contrairement à ce que croient avoir su calculer les « inventeurs » de la « 9e planète », elle n’orbite certainement pas en 10 000 ou 20 000 ans autour du Soleil…


L'équipe Macro Editions

Sitchin l’a lu sur les tablettes des astronomes sumériens : « Nibiru » orbite en 3 600 années autour du Soleil

Certes, les astrophysiciens Brown et Batygin qui ont « calculé » la présence d’une planète bien au-delà de Pluton ne disposent pas encore de tous les éléments pour affiner leur découverte.

Nul doute que dans peu de temps, ils en viendront à revoir leurs premières estimations qui chiffrent l’orbite de cette planète encore invisible dans une fourchette très large de 10 000 à 20 000 ans – approximation qui montre du reste à quel point leurs calculs ne sont pas encore finalisés.
Or les textes mis en lumière par Zecharia Sitchin à travers ses ouvrages chiffrent, eux, très précisément l’orbite réelle de « Nibiru » : environ 3 600 ans.

Que se passera-t-il dans l’opinion publique mondiale si, d’ici à un proche avenir, les astrophysiciens du xxie siècle finissent par calculer l’orbite de la planète nouvellement découverte, et réduisent leur estimation à une fourchette de l’ordre de 3 500 à 4 000 ans ?

Eh bien la thèse de l’auteur américain qui s’appuie sur les récits « mythologiques » sumériens, thèse que l’éditeur italien Macro éditions a courageusement publié depuis quelques années malgré le mépris affiché par l’intelligentsia scientifique, va soudain s’imposer comme « très hautement probable » ! Or ce que nous révèlent les écrits d’il y a 6 000 ans dépasse tout ce que l’imagination humaine peut, aujourd’hui, « encaisser »…
Olivier Magnan, journaliste et traducteur de l’œuvre de Sitchin


Extraits de CosmoGenèse (2003) :

« Au sein de ce système solaire nouveau-né encore instable (j’ai estimé que cette période se situait il y a environ quatre milliards d’années), une « envahisseuse » surgit. Les Sumériens l’appelèrent Nibiru, rebaptisée Marduk par les Babyloniens en l’honneur de leur dieu national. Elle survint de l’espace lointain, des « Profondeurs », d’après les textes. À son approche des planètes extérieures de notre système solaire, il en subit l’attraction. Selon toute probabilité, la première planète à attirer Nibiru dans son champ gravitationnel fut Neptune – ou E.A (« Celui dont la maison est l’eau »), en sumérien. L’ancien texte explique : « Celui qui l’engendra était Ea. »

Nibiru/Marduk était en soi un spectacle. Fascinante, étincelante, imposante, princière, sont quelques-uns des adjectifs utilisés pour la décrire. Des flux lumineux, des éclairs jaillissaient à la rencontre de Neptune et Uranus à son approche. Nibiru est-elle arrivée escortée de ses propres satellites déjà en orbite autour d’elle, a-t-elle pu en acquérir sous l’influence gravitationnelle des planètes extérieures ? Peut-être. Le récit ancien parle de ses « compagnons parfaits… difficiles à apercevoir » – « quatre étaient ses yeux, quatre étaient ses oreilles. »

Au passage de Nibiru/Marduk près de Ea/Neptune, son côté se mit à gonfler « comme si elle avait une deuxième tête ». Est-ce alors que l’excroissance fut arrachée pour devenir Triton, lune de Neptune ? Un phénomène incite fortement à le croire : Nibiru/Marduk entra dans le système solaire sur une orbite rétrograde (dans le sens des aiguilles d’une montre), contraire à celle des autres planètes (Figure 9). Ce seul détail sumérien – selon lequel l’envahisseur planétaire se déplaçait à l’opposé de toutes les autres planètes – est de nature à expliquer le mouvement rétrograde de Triton, les ellipses extrêmes des orbites, des satellites et des comètes, et l’événement majeur dont il nous reste encore à parler.

orbite nibiru - cosmogenese sitchin


D’autres satellites furent créés quand Nibiru/Marduk croisa au voisinage d’Anu/Uranus. En décrivant ce passage, les textes disent qu’« Anu apporta et engendra les quatre vents » – référence aussi précise qu’on pourrait l’espérer aux quatre lunes principales d’Uranus formées au cours de la collision qui coucha Uranus sur le flanc, et seulement à ce moment, comme nous le savons aujourd’hui. Un passage ultérieur des textes nous apprend par la même occasion que Nibiru/Marduk elle-même gagna trois satellites dans la rencontre.

Les écrits sumériens racontent qu’après sa capture définitive en orbite solaire, Nibiru/Marduk rencontra les planètes extérieures et les modela au final pour constituer le système que nous connaissons aujourd’hui. Malgré tout, la toute première rencontre résout déjà les énigmes auxquelles l’astronomie moderne fut confrontée – et celles qui demeurent inexpliquées – à propos de Neptune, Uranus, leurs lunes et leurs anneaux.

Quand Nibiru/Marduk eut dépassé ces deux planètes, elle fut attirée encore davantage au cœur du système planétaire par l’immense attraction gravitationnelle de Saturne (an.shar, « Le principal des cieux ») et Jupiter (ki.shar, « Le principal des terres fermes »). Tandis que Nibiru/Marduk « approchait et se tenait comme en position de combat » près d’Anshar/Saturne, les deux planètes « s’embrassèrent sur les lèvres ». C’est alors que la « destinée » – le chemin orbital – de Nibiru/Marduk fut fixée à jamais.

C’est alors aussi que le satellite principal de Saturne, ga.ga (l’actuelle Pluton), fut attiré en direction de Mars et de Vénus – seule trajectoire que la force rétrograde de Nibiru/Marduk rendait possible. Par une large orbite elliptique, Gaga retourna finalement aux confins du système solaire. Là, elle « aborda » Neptune et Uranus en traversant leurs orbites sur l’élan du retour. Ce fut le début du processus par lequel Gaga allait devenir notre Pluton, avec sa curieuse orbite inclinée qui s’intercale parfois entre Neptune et Uranus.

La nouvelle « destinée » de Nibiru/Marduk – son chemin orbital – était à présent inéluctablement dirigée vers Tiamat, la vieille planète. En ce temps-là, proche de sa formation, le système solaire demeurait instable, surtout (nous disent les textes) dans la région de Tiamat. Alors que les planètes à proximité tremblaient encore sur leurs orbites, Tiamat était attirée dans des directions diverses par les deux géants au-delà d’elle et par les deux planètes plus petites qui orbitaient entre le Soleil et elle.

L’une des conséquences en a été l’arrachement ou le rassemblement autour d’elle d’une « foule » de satellites « ivres de rage », dans le langage poétique de ce récit (que les spécialistes nomment L’Épopée de la Création). Ces satellites, « monstres rugissants », étaient « revêtus de terreur » et « couronnés de halos », ils tournoyaient furieusement, décrivant des orbites comme s’ils étaient des « dieux célestes » – autrement dit des planètes.

Le « chef de la horde » qui orbitait autour de Tiamat menaçait le plus directement la stabilité ou la sécurité des autres planètes. Il s’agissait d’un grand satellite qui avait presque atteint la taille planétaire et était sur le point d’acquérir sa « destinée » indépendante – sa propre orbite autour du Soleil. Tiamat « jeta un sort pour lui, pour qu’il siège parmi les dieux célestes, elle l’exalta ». Il était appelé kin.gu en sumérien – « Le grand émissaire ».

À présent, le rideau se lève sur le drame qui se déroule et que j’ai raconté pas à pas dans La 12e Planète. Comme dans une tragédie grecque, les forces magnétiques et gravitationnelles entrèrent inexorablement en jeu. La « Bataille céleste » qui s’ensuivit était inévitable. Elle conduisit à la collision entre Nibiru/Marduk, qui venait en sens inverse avec ses sept satellites (« vents » dans le texte ancien), et Tiamat plus sa « horde » de onze satellites conduite par Kingu.

bataille celeste fig10 - cosmogenese sitchin


Même si Tiamat et Nibiru/Marduk fonçaient l’une vers l’autre sur des orbites de rencontre (l’une dans le sens des aiguilles d’une montre et l’autre à l’opposé), les deux planètes ne se percutèrent pas – ce constat est d’une importance astronomique essentielle. Ce furent les satellites, ou « vents » (en sumérien littéral « Ceux qui sont sur le côté ») de Nibiru/Marduk qui percutèrent Tiamat et ses satellites.
Dans la première de ces rencontres (Figure 10), la première phase de la Bataille céleste,


Les quatre vents elle rangea
pour que rien d’elle ne puisse s’échapper :
Le Vent du Sud, le Vent du Nord,
Le Vent de l’Est, le Vent de l’Ouest.
Elle maintint le réseau à ses côtés,
Le présent de son grand-père Anu qui apporta
le Vent Mauvais, la Tornade et l’Ouragan…
Elle envoya les vents qu’il avait créés,
tous les sept ; pour bouleverser Tiamat de l’intérieur
ils s’élevèrent derrière elle.
(L’Épopée de la Création)



Ces « vents », ou satellites, de Nibiru/Marduk, « les sept d’entre eux », étaient les « armes » principales qui assaillirent Tiamat dans la première phase de la Bataille céleste (Figure 10). Mais l’envahisseuse disposait d’autres « armes » :


Devant elle, elle installe l’éclair,
d’une flamme ardente elle emplit son corps ;
Elle fait ensuite un filet pour y piéger Tiamat…
D’un halo effroyable elle se fit un turban,
elle était enveloppée comme d’une cape d’une terreur absolue.


Alors que les deux planètes et leurs foules de satellites s’approchent d’assez près pour que Nibiru/Marduk pût « scruter l’intérieur de Tiamat » et « percevoir le plan de Kingu », Nibiru/Marduk attaque Tiamat de son « filet » (champ magnétique ?) pour « l’envelopper », lançant sur la vieille planète des éclairs immenses d’électricité (« éclairs divins »). Tiamat « fut emplie d’éclat » – elle se freine, s’échauffe, « se distend ».

De larges trous s’ouvrent dans sa croûte, d’où jaillissent peut-être vapeur et substance volcanique. Dans l’une des fissures qui s’élargit, Nibiru/Marduk lance l’un de ses principaux satellites, le « Vent Mauvais ». Il déchire « le ventre de Tiamat, fend ses entrailles, cisaille son cœur ».


La première rencontre ne se limite pas à déchirer Tiamat et « éteindre sa vie », elle scelle le sort des petites lunes qui orbitent autour d’elle – sauf la quasi-planète Kingu. Pris dans le « filet » – l’attraction gravitationnelle et magnétique – de Nibiru/Marduk,
« bouleversés, éclatés », les membres du « groupe de Tiamat » sont détournés de leur route antérieure et poussés de force dans la direction opposée, vers de nouvelles orbites : « Tremblants de peur, ils tournèrent le dos ».


Ainsi furent créées les comètes – et ainsi apprenons-nous, par l’entremise d’un texte vieux de six mille ans, comment les comètes acquirent leurs orbites rétrogrades et largement elliptiques. Quant à Kingu, le satellite principal de Tiamat, nous apprenons que, dans la première phase de la collision céleste, il fut simplement privé de l’orbite qu’il était sur le point de suivre, en planète indépendante. Nibiru/Marduk lui ôta sa « destinée ». Il le changea en dug :ga :e, « une masse d’argile inanimée », dépourvue d’atmosphère, d’eau, et de substance radioactive. Sa taille diminua et « des chaînes le lièrent » pour qu’il demeure en orbite autour de Tiamat ravagée.


Après sa victoire, Nibiru/Marduk navigua vers sa nouvelle « destinée ». Les textes sumériens ne laissent pas place au doute : l’envahisseuse d’antan se plaça en orbite autour du Soleil :

Elle traversa les cieux et passa les régions en revue,
et le domaine d’Apsu elle mesura ;
Sa Seigneurie mesura les dimensions d’Apsu.

Après avoir tourné autour du Soleil (Apsu), Nibiru/Marduk continua sa course dans l’espace lointain. Mais à présent, prise pour toujours dans l’orbite solaire, elle devait revenir. Ea/Neptune était là pour l’accueillir à son retour, et Anshar/Saturne acclamait sa victoire. Puis le chemin de sa nouvelle orbite la ramena sur la scène de la Bataille céleste, « son retour vers Tiamat qu’elle avait enchaînée ».

Sa Seigneurie s’arrêta pour contempler son corps inanimé.
Pour diviser le monstre, elle s’y prit avec art,
Puis, comme une moule, elle la partagea en deux.

Ainsi, la création du « ciel » atteignit son étape finale et la création de la Terre et de sa Lune commença. D’abord, le nouvel impact cassa Tiamat en deux moitiés. La partie supérieure, son « crâne », fut frappée par le satellite de Nibiru/Marduk, le Vent du Nord. Le souffle l’emporta, et emporta Kingu, « vers des lieux qui n’étaient pas connus » – sur une orbite toute neuve où jamais encore nulle planète n’avait circulé. La Terre et notre Lune étaient créées ! (Figure 11)
L’autre moitié de Tiamat fut brisée en petits morceaux par les impacts. Cette partie inférieure, sa « queue », fut « martelée » pour devenir un « bracelet » dans les cieux :

Assemblant les morceaux,
Elle les plaça comme guetteurs…
Elle plia la queue de Tiamat pour former la Grande Bande
comme un bracelet.


creation terre lune - cosmogenese -sitchin

C’est ainsi que la ceinture d’astéroïdes, « la Grande Bande », fut créée.
Après s’être imposée face à Tiamat et Kingu, Nibiru/Marduk « traversa à nouveau les cieux et passa en revue les régions ». Cette fois-ci, son attention se concentra sur « le domicile d’Ea » (Neptune) pour lui donner, ainsi qu’à Uranus, sa jumelle, une touche finale. D’après l’ancien texte, elle procura également à Gaga/Pluton sa « destinée » finale, l’assignant dans « un lieu caché » – une partie des cieux inconnue jusqu’alors – qui se trouvait bien plus loin que Neptune.

C’était, nous dit-on, « dans les profondeurs » – très loin dans l’espace. En rapport avec son nouveau statut de planète la plus éloignée, Gaga reçut un nouveau nom, us.mi – « Elle qui montre le chemin », la première planète que l’on rencontre en arrivant dans le système solaire – autrement dit en venant de l’espace lointain et en allant vers le Soleil.
C’est la façon dont Pluton fut créée et qu’elle fut placée sur son orbite actuelle.


Après avoir « construit les postes de garde » des planètes, Nibiru/Marduk fabriqua deux « domiciles » pour elle-même. L’un se trouvait dans le « Firmament », nom que donnaient aussi à la ceinture d’astéroïdes les textes anciens ; l’autre, très loin « dans les profondeurs », fut appelé le « Grand domicile lointain », alias e.sharra (« Demeure/Foyer du Dirigeant/Prince »). Les astronomes modernes désignent ces deux positions planétaires sous les termes de « périhélie » (le point orbital le plus proche du Soleil) et d’« aphélie » (le point le plus éloigné, Figure 12). Les preuves amassées dans La 12e Planète ont conduit à la conclusion que le cycle complet de cette orbite était de trois mille six cents années terrestres.

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