Newsletter, Hommages, Espace Achats et beaucoup d'autres choses. Découvrez MyMacro : Enregistrez-vous Entrez Découvrez MyMacro: Enregistrez-vous Entrez
1987-2017 : 30 ans de Bien-être et de Connaissance

La vérité nue, l’histoire dévoilée, risquent de ne pas plaire.

Écrit par: L'équipe Macro Editions | Actualités et Conspirations, Histoire et Mystères

La vérité nue, l’histoire dévoilée, risquent de ne pas plaire.

La vérité nue

Malgré la réaction immédiate et instinctive qui pousse bon nombre de gens à se rebeller, parfois très durement face à ce qui semble émerger, les irréductibles du dogme eux-mêmes devront inévitablement reconnaître la concrétude historique si palpable dans la Bible même.

Ce dont je parle, donc, n’est pas une « découverte » mais la simple réaffirmation de ce qui est déjà clair dans la Bible : il suffit de ne pas le couvrir du voile du mystère.
Si l’on veut parler de « découverte », alors utilisons le terme dans son sens le plus véritable : l’élimination des voiles qui y ont été posées artificiellement.

Ce sont justement ces études conduites par des personnes libres de tracer la route à parcourir dans le futur. Des personnes au-dessus de tout soupçon : des archéologues israéliens, des professeurs d’histoire au sein des universités de Jérusalem et Tel-Aviv, des centaines de rabbins, des chercheurs « alternatifs » qui ne sont pas conditionnés par la nécessité de défendre des privilèges liés à leur position…

Tous ces éléments de doute utiles et précieux, toutes ces nouvelles acquisitions à caractère historique et scientifique m’autorisent à reconfirmer ce que j’affirme depuis des années :
nous n’avons qu’une seule des bibles possibles mais, puisqu’il nous a été dit qu’il s’agissait de la « vraie », « inspirée par Dieu », cherchons au moins de comprendre ce qu’elle nous raconte, en la libérant des superstructures conceptuelles et religieuses que j’ai mentionnées.

Les récits des origines

Ils sont partagés par les autres peuples aux récits similaires et ils sont l’élément qui demeure d’un intérêt fondamental : savoir que les règnes de David et Salomon n’ont pas existé sous la forme exaltante qui a été inventée nous intéresse, au fond, peu. En revanche, les événements des premiers temps, eux, nous intéressent, car c’est d’eux qu’il faudra repartir pour réécrire l’histoire de l’humanité.

Aussi extraordinaire qu’elle le fut probablement, elle s’interpénètre de manière indissoluble avec la naissance et la création des formes de pensée dont ont dérivé les grandes structures religieuses et les mouvements idéologiques.

Lesquels doivent impérativement maintenir en vie leur propre vision biblique pourtant indéfendable : ce sont justement ces idéologies qui tentent de résister et de bloquer la révolution culturelle en marche.

Nous verrons plus loin une reconstruction hypothétique de la manière dont cet entrelacs peut se former, aussi bien sous l’effet d’actions délibérées qu’à travers des mécanismes qui s’instaurent de manière quasi automatique.

Fort de telles considérations, ce travail consacre de la place aux thèmes fondamentaux, et avant tout celui qui concerne Dieu : en parle-t-on dans la Bible ou pas ? Est-il présent ?
Je précise que l’existence de Dieu en soi n’est pas le thème de mon travail. Je ne m’occupe que de la Bible, et si j’affirme que la Bible ne parle pas de Dieu, je n’entends pas par là que Dieu n’existe pas, mais simplement que ce livre n’en parle pas.

L’existence de Dieu ou non ne dépend pas – ne peut pas dépendre – d’un livre : ce serait dramatique, surtout lorsqu’on apprend la manière dont ce livre s’est bâti au fil des siècles.

La Bible ne parle pas de Dieu.

Dans cette conférence au clavier, j’aligne une série d’affirmations claires et précises, conscient de leur portée.
La Bible n’est pas un livre religieux :c’est ce qu’affirment publiquement les philologues hébreux qui interviennent en ligne dans les forums et les blogs, y compris ceux dont l’objectif affiché est de lutter contre la diffusion de ma clé de lecture, elle qui remet en cause toute la construction idéologique et théologique dont nous parlons et que je place en parallèle des « traditionnelles ».

Tout cela offre au lecteur des axes de réflexion utiles à se construire ses propres idées, libérées des schémas dans lesquels est enfermée l’entière question biblique. 

La Bible nous raconte les aventures du rapport entre un colon/gouverneur du nom de Yahvé et un ensemble de gens que, à grand-peine, il a transformé en un peuple, en leur donnant une identité. La partie de la Bible qui nous raconte les événements historiquement les plus éloignés (que les rédacteurs bibliques ont tirés de récits suméro-akkadiens beaucoup plus anciens) est en substance un livre de chroniques.

Elles décrivent les origines de l’humanité, la création d’un groupe ethnique spécifique et les aventures successives d’un peuple qui a établi un rapport/une alliance avec l’un des Elohim, celui connu justement sous le nom de Yahvé. 

Lequel, loin d’être le Dieu spirituel, transcendant, créateur du ciel et de la terre, était un individu de chair et d’os, appartenant à un groupe de colons/gouverneurs que la Bible connaît sous le nom d’Elohim.

****

Voici d'autres articles et extraits disponibles qui pourraient vous intéresser :

Yahvé, heureusement pour nous, n’était pas Dieu !

La théologie ou comment produire et créer l'idée de Dieu

Une ruse fondée sur la certitude majeure que les fidèles ne lisent pas la Bible

Lire Mauro Biglino signifie éprouver constamment le vertige !

EXTRAIT des LIVRES de Mauro BIGLINO

Livre La bible n'est pas un livre sacré  livre pas de création dans la bible

 



Cela pourrait vous intéresser