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Un traitement (naturel) adapté pour chaque personne (arthrose)

Médecines alternatives

Un traitement (naturel) adapté pour chaque personne (arthrose)

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Un traitement (naturel) adapté pour chaque personne (arthrose)

"Nous n’en sommes encore qu’au commencement : trop de médecins et de thérapeutes ne veulent encore pas comprendre les raisons pour lesquelles notre traitement de la douleur est aussi efficace et ne le prennent donc pas au sérieux.

Et trop de patients affligés par la douleur qui n’ont pas connaissance de ce traitement et ignorent encore qu’ils peuvent se soigner de manière totalement naturelle, au sens propre du mot, au lieu de recourir à des analgésiques et à la chirurgie."

Petra Bracht, Dr. méd., & Roland Liebscher-Bracht


L'équipe Macro Editions

Les tentatives conventionnelles de soulager la douleur

Puisque l’arthrose est considérée comme incurable, le traitement vise principalement à combattre la douleur et à empêcher que les articulations ne se déforment davantage.

En fonction de l’intensité de la douleur :

  • on prescrit des analgésiques simples (par exemple du paracétamol);
  • des antiinflammatoires non stéroïdiens;
  • des antirhumatismaux (ibuprofène, par exemple);
  • ou bien des opioïdes (codéine ou morphine, par exemple).

Afin de protéger le cartilage :

  • on injecte de l’acide hyaluronique dans les articulations;
  • durant les interventions d’arthroscopie;
  • le cartilage est « lissé » ou bien on effectue une greffe de tissu cartilagineux.

Afin de freiner la détérioration du cartilage :

  • on procède à l’administration orale de glucosamine et d’acide hyaluronique.

Les « traitements multimodaux » prévoient en outre l’utilisation de traitements tels que l’acuponcture, la stimulation nerveuse électrique transcutanée (TENS), de l’exercice physique et une thérapie comportementale.

Si ces remèdes n’ont aucun succès, on procède au remplacement des articulations, en particulier du genou ou de la hanche, grâce à des endoprothèses.

Selon la Commission pharmacologique fédérale allemande, on n’a pas jusqu’à aujourd’hui clairement démontré l’effet des analgésiques, qui se contentent de traiter les symptômes, mais pas les causes. D’après une métaanalyse publiée en 2017, on a cependant constaté que de nombreux antidouleurs n’apportaient pas de meilleurs effets que les placébos administrés au groupe de contrôle. Ces derniers se révélaient même parfois plus efficaces.


Les méthodes conventionnelles ont démontré qu’elles n’étaient pas en mesure de résoudre le problème de l’arthrose

L’observation des chiffres et des procédures médicales et thérapeutiques conventionnelles donne l’impression qu’il faut se résigner au fait que l’arthrose et les douleurs font partie de la vie, qu’avec les années elles doivent nous frapper toujours davantage et que notre mobilité sera toujours plus compromise.

la théorie de l'arthrose remise en question

 

Si nous avons de la chance, nous aurons « seulement » à prendre des antidouleurs, sinon nous devrons avoir recours à la pose d’une « nouvelle articulation ».

Il existe de nombreux indices qui renforcent cette hypothèse. Le modèle conventionnel qui explique l’origine de l’arthrose et les résultats des traitements sont bourrés d’incongruités.

Quel rôle joue l’usure sur la détérioration des articulations ?

La majorité d’entre nous – y compris, malheureusement, les médecins et les thérapeutes – considère qu’il est parfaitement normal de développer une forme ou une autre d’arthrose, au plus tard lorsqu’on est âgé. Comme si l’être humain n’aurait pas été « conçu » pour atteindre cet âge (!!)

C’est la même chose pour les voitures : tôt ou tard, un roulement se cassera et devra être remplacé, car ces composants ne dépassent pas un certain nombre de kilomètres. De nouvelles articulations à changer tous les 50 ou 60 ans (!!)

La différence entre matériaux morts et complexes cellulaires vivants est toute la différence fondamentale entre les machines et nous (!!) C’est bien cela : les voitures sont en métal, matériaux synthétiques et ainsi de suite, et donc essentiellement non vivantes. Les êtres humains, au contraire, sont un ensemble de 90 000 milliards de cellules capables de se renouveler constamment..

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genoux - hanche - épaule - thorax
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Exemple avec 3 ambiguités sur les théories de l'arthorse : la génétique, l'âge, le poids

Le doute de l'arthrose et la génétique

En 2009, le prix Nobel a été attribué pour la découverte suivante : à travers l’influence de l’épigénétique, même le stress psychologique peut modifier négativement l’expression des gènes.

Qu’est-ce que cela signifie ? On sait aujourd’hui avec certitude qu’il est pratiquement possible d’activer ou désactiver les gènes. Il existe donc une possibilité d’activer ou désactiver des gènes qui favorisent l’apparition d’une maladie, aussi bien que de ceux qui favorisent la santé.

Parfois « l’arthrose est une histoire de famille », mais cela n’a souvent aucune importance.

l'âge n'est pas la seule raison de l'arthrose de la vieillesse

Le poids de l'arthrose quand on est en surpoids

Souvent, on désigne le surpoids comme cause de l’arthrose des hanches et des genoux, une affirmation qui à première vue semble tout à fait plausible. Cependant, avec une observation plus attentive, on se rend compte que les exceptions sont trop nombreuses : beaucoup de personnes en surpoids n’ont aucun problème d’arthrose ou de douleurs.

Il s’agit même souvent de personnes assez agiles, non pas parce qu’elles pratiquent le yoga ou la gymnastique, mais parce que par nature elles possèdent un tissu conjonctif souple. Seules les personnes obèses avec un tissu conjonctif compact souffrent fréquemment de douleurs et d’arthrose.

Il existe un autre indice qui confirme que quelque chose ne va pas : l’arthrose de la cheville est nettement plus rare que celle du genou ou de la hanche. Pourtant, c’est sur la cheville que se concentre majoritairement la charge. C’est donc cette articulation qui devrait subir les dégâts les plus importants.

Malgré cela, les statistiques montrent clairement que les sujets en surpoids ou obèses sont deux fois plus touchés par l’arthrose que les personnes qui ont un poids normal. Il doit donc y avoir un autre facteur important qui se modifie en même temps que le poids : c’est la motricité, comme nous le verrons par la suite.

arthrose problème de poids ou de motricité 

L'arthrose de la vieillesse, une question d'âge ?

Nous savons aujourd’hui qu’au cours d’une année, nous nous régénérons à plus de 90 %. Il y a dix ans en arrière, on pensait encore que ce processus prenait 7 ans.

Et l’on croyait – et certains en sont aujourd’hui encore convaincus – que certains tissus de l’organisme ne se renouvelaient jamais. Par exemple, le cartilage ! Bien au contraire..

Nous savons d’après les recherches scientifiques que le mouvement, c’est-à-dire la sollicitation et l’utilisation, prévient l’arthrose au lieu de la provoquer.

 Lorsqu’on limitait la fréquence du mouvement et la charge chez les animaux, le cartilage s’abîmait beaucoup plus vite que chez ceux qui se déplaçaient normalement.

On en est arrivé à la même conclusion en observant des êtres humains qui pratiquaient le jogging. Parmi eux, même ceux dont les emplois soumettaient l’articulation du genou à d’importantes sollicitations n’avaient pas plus de risques d’arthrose que les autres sujets. Ces résultats contredisent la théorie selon laquelle l’usure articulaire serait d’une certaine manière liée au « kilométrage »…

vieillesse et mouvement acteur de l'athrose

Lorsqu’un problème physique apparaît seulement à un âge avancé, il est rare – voire impossible – que le facteur déclenchant soit l’âge : cela signifie simplement qu’on a adopté un comportement qui nuisait à l’organisme durant suffisamment longtemps pour provoquer une maladie.

Avec les changements des habitudes de vie, nombre de ces comportements délétères se répandent dès l’enfance et l’adolescence, et certaines maladies apparaissent donc plus tôt.

Les « maladies du vieillissement » désignent en fait des pathologies où l’âge n’a pas d’importance

Conclusion sur la question de l'arthrose et d'un traitement général possible\accessible à tous ?

Peut-être que les gens font quelque chose qui nuit à leur organisme, et quils finissent par tomber malade, possible ?

À quoi ce raisonnement nous mène-t-il dans le cadre de l’arthrose ? Simplement au fait qu’il faut chercher à déterminer les autres facteurs qui, au cours de notre vie, mènent à ce trouble.

Mais plusieurs indices remettent déjà en cause la croyance dominante selon laquelle l’âge est un facteur de risque pour l’arthrose : par exemple, le grand nombre d’exceptions :

  • De très nombreuses personnes (très) âgées ont des articulations intactes et ne souffrent d’aucune douleur articulaire.
  • D’ailleurs, beaucoup d’entre elles étaient professeurs de sport ou exerçaient des professions qui nécessitaient une grande activité physique sous une forme ou une autre.
  • Il y a également de nombreuses personnes jeunes qui souffrent de formes d’arthrose si graves qu’elles nécessitent la pose de prothèses de la hanche dès l’âge de 25 ans.

Selon notre expérience, la médecine conventionnelle et la naturopathie formulent souvent des hypothèses erronées car, lorsque des conditions apparaissent au même moment (simultanéité), on leur attribue un rapport de dépendance réciproque (causalité) :

"On constate l’arthrose et on la considère comme étant à l’origine de la douleur qui apparaît au même moment."

Par exemple : On découvre une hernie discale et on la pense responsable des douleurs que le sujet ressent au même moment.

"Si on ne remet pas en cause ces raisonnements, ils sont peu à peu considérés comme des faits."

Nous en sommes convaincus car en dépit de l’arthrose, de la hernie discale, des calcifications, des traumatismes psychologiques et de la mémoire de la douleur, nous sommes à chaque fois parvenus à éliminer et désactiver la douleur des patients. Comment cela est-il possible ? Nous allons vous l’expliquer au fil des pages.


 

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Comprendre la douleur de l'arthrose selon Liebscher-Bracht



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Extrait de la méthode du traitement de la douleur de l'arthrose Liebscher-Bracht, voici le sommaire :


CHAPITRE 1 - Nous devons et pouvons mettre fin à toute souffrance inutile
CHAPITRE 2 - Le mensonge de l’arthrose et ce qu’il faut savoir sur le sujet
CHAPITRE 3 - Les incongruités des explications conventionnelles de l’arthrose
CHAPITRE 4 - Notre modèle explicatif de l’arthrose et de la douleur
CHAPITRE 5 - Venir à bout des incongruités : réponses aux questions restées ouvertes
CHAPITRE 6 - Les traitements conventionnels de l’arthrose les plus répandus
CHAPITRE 7 - Comment créer les conditions idéales pour la régénération du cartilage
CHAPITRE 8 - Les exercices Liebscher & Bracht pour tous les types d’arthrose
En résumé : comment naissent les douleurs articulaires et l’arthrose et qu’est-ce qui les guérit ?
CHAPITRE 9 - Profitez de toutes les possibilités : vous pouvez compter sur notre aide


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