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Les origines du virus : les nouvelles révélations par Enrica Perucchietti

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Les origines du virus : les nouvelles révélations par Enrica Perucchietti

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Les origines du virus : les nouvelles révélations par Enrica Perucchietti

Les origines du virus : les nouvelles révélations entre Wuhan et Fort Detrick

Trois chercheurs de l’institut de virologie de Wuhan seraient tombés malades dès novembre 2019 et auraient été hospitalisés avec des symptômes compatibles aussi bien avec le Covid-19 que la grippe saisonnière.

Cela a été révélé par un rapport de l’intelligence américaine, non divulgué jusque-là, et publié dans le Wall Stret Journal ; cela a de nouveau braqué les projecteurs sur la théorie de la création artificielle du Sars-CoV-2.

Le rapport des inspecteurs de l’OMS, rédigé après leur mission à Wuhan en janvier et février derniers, avait conclu que « l’hypothèse de la fuite de laboratoire du coronavirus est extrêmement improbable », confirmant ainsi l’hypothèse officielle mais sans nier totalement cette éventualité.


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Bat Woman et les doutes sur le laboratoire de Wuhan

Les doutes sur l’institut de virologie de Wuhan ne datent pas d’hier car le « Washington Post », dans un article de 2018 signé par Josh Rogin, soutenait déjà que les diplomates étasuniens à Pékin avaient envoyé des messages alarmants à Washington sur les conditions de sécurité du laboratoire de Wuhan.

Durant une visite au centre, le consul étasunien et l’un de ses conseillers scientifiques constatèrent, avec inquiétude, que les techniciens n’opéraient pas comme ils auraient dû, qu’il existait des problèmes de gestion et de protection et ils y ajoutèrent la crainte que les recherches sur les liens entre coronavirus et chauves-souris et la possible transmission aux humains ne représentent un risque concret d’apparition d’une nouvelle pandémie.

Leur attention se concentra sur l’activité de Shi Zheng-Li, responsable du centre des maladies infectieuses émergentes à l’Institut de Virologie de Wuhan et rebaptisée « Bat Woman » pour son travail sur les chauves-souris : le rapport transmis au Département d’État soulignait une inquiétude concernant les risques, et les doutes se portaient également sur un second laboratoire, toujours à Wuhan.

Pékin pointe du doigt Fort Detrick

Pékin a cependant nié à de nombreuses reprises le fait que le virus puisse s’être échappé de l’un de ses laboratoires et a même pointé du doigt les États-Unis, déclenchant de vifs échanges d’accusations qui se poursuivent depuis un an et demi.

La Chine a elle aussi, en effet, avancé des théories alternatives sur l’apparition et la diffusion de la pandémie, qui se focalisent sur la base militaire de Fort Detrick, un laboratoire de recherche biomédicale de l’armée américaine dans le Maryland, dans lequel on trouve le United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (asamriid). Zeng Guang, chef épidémiologiste des CDC (Centres for Disease Control) chinois, a émis l’hypothèse que le virus avait été créé justement à Fort Detricki.

Amerithrax et les lettres à l’anthrax

Le nom de cette base est plus connu du grand public en relation avec le scandale de l’Amerithrax, dénomination officielle choisie par le FBI pour désigner la série d’attaques à l’anthrax de 2001.

Durant plusieurs mois à partir du 18 septembre 2001, s’est répandue une véritable panique suite à l’expédition de lettres contenant de l’anthrax. Une série de paquets contenant des spores de charbon fut envoyée à des bureaux de journalistes et à deux sénateurs du Parti Démocrate (Tom Daschle et Patrick Leahy), provoquant la mort de 5 personnes et l’empoisonnement de 17 autres.

On accusa au départ Al-Qaïda de l’envoi des courriers.

Le Secrétaire d’état américain Colin Powell instrumentalisa la menace pour convaincre le monde de la nécessité d’attaquer l’Irak, arguant que Saddam Hussein possédait des entrepôts pleins d’anthrax.

Ce fut l’une des fake news les plus retentissantes et dramatiques de l’histoire récente, et également le prétexte pour la Maison Blanche afin de lancer une guerre mondiale contre le terrorisme.

Le 4 avril 2005, les documents du FBI révélèrent le nom de Bruce Edwards Ivins en tant que principal suspect. Il s'agissait d’un microbiologiste âgé de 62 ans qui travaillait comme opérateur de laboratoire au sein de l’institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l’armée des États-Unis, justement à Fort Detrick.

Le 27 juillet, il mourut par suicide d’une overdose de tranquillisants, un mois après l’annonce de sa mise en examen, et le dossier fut clos.

Un incident

Les mystères liés à Fort Detrick ne se limitent pas à Amerithrax. Le 5 août 2019, en effet, le New York Times annonçait que les CDC (centres de prévention et de contrôle des maladies) des États-Unis avaient intimé au laboratoire d’armes bactériologiques de Fort Detrick de « cesser toute activité » car le système de filtrage des eaux usées n’était pas sûr.

Dans certains milieux a ainsi circulé la nouvelle d’une possible contamination causée par Fort Detrick, bien évidemment démentie par les intéressés. Ainsi la Chine a pu pointer du doigt Fort Detrick et renvoyer à l’expéditeur les accusations sur le laboratoire de Wuhan.
Après la fermeture de l’enquête des experts de l’oms que nous avons déjà évoquée, Pékin a demandé en février 2021 à ce que l’organisation s’intéresse également aux États-Unis.

Hua Chunying, porte-parole du ministère des Affaires Étrangères, a relancé le débat, en soulignant comment les media étasuniens avaient déjà parlé de la relation entre l’épidémie de Covid-19, la saison grippale de 2019 et la base de recherches de Fort Detrick aux États-Unis.

Les accusations de la Chine contre les États-Unis ne sont pas nouvelles : la première déclaration remonte au 3 février 2020. Le site web miliaire chinois Xilu.com avait émis l’hypothèse que le virus était artificiel et avait été créé par l’homme, accusant même les États-Unis d’avoir conçu une arme biologique.


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