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Pourquoi prendre soins de ses reins (ou "de son rein" en Méd. Trad. Chinoise) ?

Médecines alternatives

Pourquoi prendre soins de ses reins (ou "de son rein" en Méd. Trad. Chinoise) ?

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Pourquoi prendre soins de ses reins (ou "de son rein" en Méd. Trad. Chinoise) ?

"Les reins se situent sous le diaphragme, sur le côté des vertèbres lombaires de la colonne vertébrale, chacun muni d’une artère rénale et d’une veine, la première appontant le sang propre et l’autre filtrant le sang à nettoyer. (...)"

La corrélation entrent sang et reins est très étroite, et c’est pour cela qu’il est important de choisir une alimentation et un style de vie qui n’alourdissent ou n’intoxiquent pas excessivement le sang, afin de ne pas compliquer davantage le travail de purification des reins.

Le sang est enrichi par l’alimentation, en particulier les protéines, de grosses molécules à réaction faiblement acide, et d’autant plus acides si elles proviennent de produits animaux.

Lorsque le niveau d’acidité est trop élevé, le corps émet des ions de bicarbonate, alcalins, pour compenser cette acidité. Si le niveau d’acidose dépasse certains seuils, les liquides corporels tendent à prendre une consistance semblable à celle d’un gel, et deviennent collants, gênant l’échange nutritif cellulaire.


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Pourquoi j’ai des cernes ? Le lien et aussi avec nos reins

Souvent, en particulier sous les yeux, nous assistons à une altération de la coloration de la peau, qui est en général plus foncée et/ou comporte des gonflements, des marques et des poches de peau gonflée ou flasque, des problèmes qu’on masque dans certains cas par du maquillage ou des interventions chirurgicales. Ces gonflements signifient en réalité un vide de yang dans le Rein ou une stagnation du Jing Ye, c’est-à-dire des liquides organiques, avec une formation d’œdèmes.

Certains signes plus discrets peuvent, pour un observateur expert, permettre de soupçonner la formation de calculs ou autre dans la région des reins. Cette condition indique souvent la tendance à ou la présence d’hypertension d’origine rénale, tout spécialement si la coloration est violacée.

signe du corps qui alerte sur la présence de calcul rénal

Parfois, la coloration foncée de la peau s’étend à tout le visage (c’est très évident chez les sujets caucasiens) ; elle dénote d’autant plus de l’incapacité du Rein à se libérer, à travers la miction, des toxines azotées produites par le catabolisme (démolition/élimination) des protéines ingérées, tout particulièrement celles d’origine animale.

Boire davantage pourrait faire disparaître la coloration mais ferait regonfler la zone péri-oculaire et ce n’est donc peut-être pas la panacée.

Les cernes typiques indiquent également une fatigue ou un surmenage surrénal, avec du stress, de l’épuisement psycho-physique souvent dû à une consommation de café et de stimulants divers, y compris les médicaments et drogues, l’alcool, des insomnies, une surcharge de travail, un excès de libations, des repas trop importants le soir et, si l’on considère le lien étroit entre reins et sexualité, un vide de Qi dû à un gaspillage sexuel.

Pourquoi frémissons-nous ? peut-être que nos reins nous parlent…

Il est également possible de procéder à un diagnostic émotionnel, fascinant et efficace, mais qui nécessite cependant de l’écoute, de l’observation, ainsi que certaines capacités de perception et d’intuition.

Le mot « frissons » nous évoque le froid, le climat et une émotion que nous avons tous éprouvée, la peur.

Ce frisson court le long de la colonne vertébrale, dominée par les méridiens de la vessie et du Rein, qui est l’organe situé le plus à la surface du dos ; on a donc un couple zhang-fu (organe-viscère) constitué par le Rein-vessie, qui appartient à l’élément Eau, et à la saison Hiver, sombre et profonde.

les frissons de froid ou de peur signalent que nos reins ont besoin d'être soigner

La peur, avec ses déclinaisons paranoïaque, phobique et même maniaque, dans son acception la plus simple, est un véritable garde-fou contre l’inconscience de la jeunesse et nous alerte au premier signe de danger. Mais si elle devient une émotion prédominante dans le temps, accompagnée éventuellement des signes que nous avons mentionnés précédemment, elle peut évoquer des reins intoxiquées, qui fonctionnent mal, et un besoin de dépuration.

En somme, les peureux, ceux qui frémissent fréquemment, de peur ou de froid, sont très probablement des personnes souffrant de problèmes rénaux.

Autres symptomes pour surveiller nos reins :

Les symptômes de mauvais fonctionnement de l’appareil urinaire peuvent se manifester en termes de :

  • quantité,
  • couleur,
  • acidité (souvent négligée par les médecins)
  • et qualité des urines ; 

Il faut garder à l’esprit que tout problème rénal et urinaire est dû à une intoxication du sang, rempli de toxines inutiles que l’organisme a du mal à éliminer. Par exemple, on peut noter des symptômes courants selon plusieurs point de vue, selon :

Notre apparence physique : elle nous envoie des alertes sur l'état de nos reins

  • colorations particulières de la peau et des gonflements (par exemple sous les yeux ou au niveau des chevilles),
  • douleurs dans le bas du ventre ou le dos.
  • sentiment de fatigue, des insomnies, surtout durant la première partie de la nuit,
  • hypertension,
  • urines foncées et troubles,
  • peu d’urine mais des mictions fréquentes et surtout nocturnes,
  • peau qui marque facilement (bleus et ecchymoses)

Nos comportements : des symptômes à observer dans nos habitudes

  • Se réveiller fréquemment durant la nuit ou ne pas parvenir à s’endormir sont des signes de vide yin du Rein.
  • Rester longtemps debout abîme les reins
  • Soulever de lourdes charges de façon répétée.

Nos rêves : il existe de nombreuses images oniriques liées aux reins

S’ils souffrent de diverses formes de vides énergétiques, on peut rêver souvent d’eau :

  • que l’on est plongé dedans,
  • que l’on nage,
  • que l’on se noie,
  • ou bien on peut faire de nombreux cauchemars. 

Pourquoi (ne) faut-il (pas) boire plus d’eau ?

De nos jours, on entend fréquemment qu’il faut boire beaucoup même lorsqu’on ne ressent pas le stimulus de la soif et que la déshydratation est très répandue et que nous ne nous en apercevons pas forcément, et d’autres choses de ce genre.

La classe moyenne est tout particulièrement le porte-étendard de cette théorie et j’ai rencontré de nombreuses personnes qui buvaient parce qu’elles avaient entendu dire que cela « faisait du bien » et agissaient donc mécaniquement sans exercer leur propre jugement et sans s’écouter véritablement.

Il existe des cas opposés : boire beaucoup n'est pas pour tout le monde !

Les personnes qui ont souvent soif et celles qui n’ont pratiquement jamais soif et boivent très peu. Le premier type souffre très probablement de problèmes de santé... Ces gens ont raison de boire mais cela n’améliorera pas leur santé santé globale car il s’agit d’un vide du yin, avec chaleur, sécheresse, inflammations diverses et surcharge du Rein, de l’estomac, du foie et même du cœur.

Dans cas cas, on parle de sujets qui mangent trop :

  • de sel,
  • de viande et charcuteries,
  • d’aliments cuits,
  • de fritures ou de grillades,
  • des aliments yang,
  • du pain et des pâtisseries

mais aussi :

  • qui bougent et parlent beaucoup,
  • qui passent beaucoup de temps debout,
  • qui portent des talons
  • qui incurvent vers l’intérieur leurs lombaires (lordose, qui endommage les reins et les vertèbres),
  • qui travaillent beaucoup
  • et qui dorment peu.

Ces gens sont pléthore. À l’exception des enfants qui sont déjà yang par nature, cela pourrait déboucher sur des pathologies, elles aussi yang, du cœur, du foie et de l’estomac, ou être déjà des signes de pré-diabète ou d’hypertension, en gros de syndrome métabolique.

Pour ceux qui ne boivent pas parce qu’ils n’ont pas soif, la situation est un peu plus équilibrée :

il est très rare que ne pas boire parce qu’on n’a pas soif nous abîme l’organisme, car le corps sent et manifeste ses besoins lorsqu’il est déshydraté. Alors, est-il vrai, comme beaucoup le prétendent, qu’il faut boire, quitte à se forcer, tout particulièrement à un âge avancé ? Je pense que cela n’est vrai que dans quelques rares cas.

Réflexion : de nos jours, les nutritionnistes et les médecins conseillent de boire beaucoup, oui mais !

Cela pourrait avoir un sens car la forte consommation d’aliments considérés comme « normaux » sont en réalité :

  • bourrés de substances chimiques toxiques, c’est-à-dire les aliments industriels modernes, salés et traités, qui salissent le sang,
  • cumulée à l’excès d’aliments d’origine animale, à leur tour dénaturés et toujours plus toxiques, pleins de graisses et insalubres, d’hormones et de cette empreinte de la violence à l’instant de l’abattage qui reste gravée, sont avant-coureurs d’une décharge adrénergique qui est tout sauf salutaire.

Le cas du sel :

Le sel, issu de mines et raffiné (chlorure de sodium pur) est tout particulièrement inadapté, pire encore s’il est artificiellement iodé ou consommé à cru, c’est-à-dire non dissous, comme sur les frites, les snacks ou les cacahuètes, par exemple.

Le chlorure de sodium pur, associé aux graisses et protéines animales, constitue un mélange fatal, car moins soluble pour le Rein, et nécessite de l’eau aussi bien pour rétablir l’équilibre hydrique que pour éteindre l’incendie, l’inflammation qui règne en maîtresse dans presque toutes les pathologies modernes, aggravée éventuellement par :

  • les sucres,
  • les aliments raffinés,
  • le stress,
  • l’exposition excessive au soleil
  • ou les bavardages incessants accompagnés d’une mauvaise respiration.

Du point de vue de l’absorption, il y a une grande différence entre l’eau pure (mais existe-t-elle seulement ?) et les autres boissons : ces dernières, même les plus légères, sont absorbées, c’est-à-dire métabolisées, tandis que l’eau circule tel un liquide de « lavage » – dans le sens qu’il dilue immédiatement le sang – que le Rein réabsorbe dans l’instant et filtre pour rétablir l’homéostasie des liquides.

Il est fondamental de connaître le contenu en eau des différents aliments que nous consommons, aussi bien crus que cuits.


 SUITE : Comment fonctionnent mes reins yin et yang ?

le point de vue de la Médecine Traditionnelle Chinoise


 Extrait du livre de Roberto Marrocchesi : Purifier et guérir les reins , les remèdes naturels

 

 


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