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Histoire d'une vétérinaire homéopathe

Nos amis les animaux

Histoire d'une vétérinaire homéopathe

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Histoire d'une vétérinaire homéopathe

Tranquillisez-vous : je n’ai pas l’intention de vous livrer toute ma biographie ! Mais je voudrais au moins vous raconter comment j’en suis arrivée à me passionner pour la médecine homéopathique et à publier la première trousse homéopathique pour chien et chat chez Macro Editions (2019).

Daniela Montesion


L'équipe Macro Editions

Une experte d'homéopathie et un livre de référence :

Mon voyage en médecine homéopathique a donc commencé quand je venais juste de m’inscrire à l’université. J’étais très orgueilleuse de franchir tous les matins le seuil de la faculté de médecine vétérinaire de Milan, mais ce n’est pas là que j’ai fait cette rencontre merveilleuse.

Je fréquentais alors le cabinet d’une collègue qu’on pouvait qualifier d’experte en homéopathie vétérinaire à une époque – au début des années 1990 – où les écoles et les vétérinaires homéopathes se comptaient encore sur les doigts de la main en Italie. Dans son cabinet, ceux qui s’occupaient des patients hospitalisés administraient de petites quantités d’« eau » de flacons étiquetés avec le nom de substances étranges que les textes universitaires ne mentionnaient jamais. Comme si cela ne suffisait pas, on nous demandait de bien secouer le flacon pour « dynamiser » le médicament. Une histoire de fou !

Un jour, peut-être parce qu’elle était épuisée par mes questions incessantes ou parce qu’elle voulait simplement me faire un beau cadeau, elle m’offrit l’ouvrage de J. T. Kent sur la philosophie de l’homéopathie.

Philosophie ? Mais quel rapport avec la médecine ? Avec la science ?

le semblable soigne le semblable - homéopathie

Les portes d’un nouveau monde se sont alors littéralement ouvertes devant moi, avec sa vision cohérente et fascinante de ce qu’on entend en homéopathie par maladie, malade, guérison et, surtout, des qualités que doit avoir un bon médecin. Et, par analogie, un bon vétérinaire.

Je cite un bref passage des premières pages de ce texte, car il renferme, avec beaucoup de clairvoyance, ce qui est désormais considéré comme acquis dans plusieurs milieux, mais qui était loin d’être aussi évident, à l’époque à laquelle vécut le fondateur de la médecine homéopathique, Samuel Hahnemann (1755-1843).

« (...) Rien n’existe sans cause. Les organes ne sont pas l’homme. L’homme précède les organes. Du début à la fin, il détermine l’ordre de la maladie ainsi que celui du traitement. De l’homme aux organes, pas des organes à l’homme. (...) Quand la volonté et la compréhension oeuvrent harmonieusement, nous sommes en présence d’un homme sain. (...) Les maladies n’existent pas, il n’y a que des malades. L’esprit est la voie d’accès à l’homme (...). L’homme se compose de ce à quoi il pense et de ce qu’il aime, de rien d’autre. »

 Aujourd’hui, la psychosomatique nous explique dans un jargon plus moderne ce que Hahnemann devina et décrivit avec les termes et les connaissances scientifiques de son époque, il y a presque deux siècles. En vérité, le principe directeur de l’homéopathie, c’est-à-dire « le semblable soigne le semblable », était déjà bien connu dans la Grèce antique.

Donc, après avoir obtenu un diplôme de trois ans en homéopathie vétérinaire, un doctorat en médecine vétérinaire, l’habilitation à exercer mon métier, repris la direction d’un cabinet dans une petite ville de province et suivi des séminaires et des cours d’homéopathie pendant une dizaine d’années, j’ai investi toutes mes énergies à faire comprendre à ma clientèle ma façon de soigner leurs animaux.

Ces années, pendant lesquelles de nombreuses personnes se sont éloignées, ne faisant preuve d’aucun intérêt pour mon approche, ont été très dures : moi-même, je n’aurais alors jamais imaginé que seulement quinze ans plus tard, la médecine vétérinaire holistique connaîtrait un développement si important au niveau mondial

Le vétérinaire homéopathe, l'animal et son maître :

L’approche homéopathique m’a appris à valoriser, pour chaque patient :

  • les particularités,
  • le caractère,
  • les préférences,
  • le comportement

C'est tout ce qui permet de différencier un animal d’un autre. Il est important de valoriser la façon dont chacun exprime ses propres difficultés.

Ces éléments apparaissent durant la consultation et poussent tout un chacun à développer un regard différent, plus attentif, et à être plus responsable vis-à-vis des animaux. Affiner ses capacités d’observation et sa sensibilité rend les gens plus conscients, même dans les rapports avec leurs semblables.

première consultation avec le vétérinaire homéopathe

De plus, une première consultation homéopathique exige au moins une heure. C’est un moment que nous décidons, son maître et moi, de consacrer à l’animal. Nous nous concentrons sur tout ce qui le concerne en mettant un instant de côté les autres activités de la journée. Car si cet animal est entré dans notre vie, nous savons à quel point il mérite toute notre attention. Choisir de le soigner de la manière la plus douce possible est une très belle façon de lui rendre l’amour qu’il nous offre inconditionnellement.

En résumé, l’objectif d’un médecin ou d’un vétérinaire homéopathes durant une consultation n’est pas de soigner tel ou tel symptôme, mais de rétablir l’équilibre énergétique de l'animal, en prescrivant un remède obtenu à partir d’une substance particulière dont la vibration énergétique est comparable à celle de l’ensemble des symptômes et, par conséquent, capable de rétablir l’harmonie dans la vie physique et psycho-émotionnelle du patient.

Primum non nocere

Dans l’exercice de ma profession, je me suis toujours donné un objectif : tout d’abord, ne pas nuire à mon patient animal. Cela peut paraître banal et évident, mais pour ne pas nuire, il est nécessaire de connaître et de comprendre les mécanismes qu’un être vivant, livré à lui-même, mettrait en oeuvre pour guérir.

Cela fait vingt ans que j’exerce ma profession, mais j’ai toujours l’impression de progresser dans la compréhension profonde de ce que je dois vraiment soigner chez mes patients et de la façon dont je veux le faire.

vétérinaire homéopathe - ne pas nuire a mon patient animal

 

Dans chaque situation, des stratégies différentes peuvent être utiles. Plus je connais un grand nombre de médicaments et plus le traitement pourra être personnalisé. D’après moi, les médicaments peuvent avoir une nature et des formes différentes et, dans la plupart des cas, les pilules colorées sont inutiles. Voici des exemples surpenants :

  • Parfois, pour soigner un chien, il a suffi de changer l’horaire de ses repas.
  • Parfois, pour soigner un chat, il a suffi d’enrichir son appartement de jeux ou de lui laisser une heure de liberté.
  • De temps à autre, le processus de guérison chez l’animal s’est déclenché après avoir écouté à coeur ouvert les paroles de son maître et l’avoir aidé à voir la maladie sous un autre angle ; cela a entraîné une amélioration immédiate des symptômes.
  • D’autres fois, un remède homéopathique a été nécessaire,
  • ou une essence florale,
  • ou un médicament,
  • ou une intervention chirurgicale, et il est juste qu’il en soit ainsi.On doit choisir le traitement en fonction du patient.

ATTENTION ! De fait, quiconque porte ou non une blouse blanche peut nous faire douter de nous et nous faire perdre notre assurance sur ce que nous voulons pour nous-mêmes et les êtres chers. La fréquence à laquelle il m’arrive d’entendre la phrase suivante est déconcertante : « Avant, je donnais à mon chien de la nourriture fraîche que je préparais, mais le vétérinaire m’a dit que je me trompais et depuis je lui donne des croquettes. »

Il s’agit plutôt d’expliquer que le régime alimentaire doit être correctement équilibré et que la nourriture fraîche sera, dans tous les cas, meilleure et plus satisfaisante que n’importe quelle autre boulette croquante.

Évidemment, cela demande plus de temps et de connaissances.

En conclusion, si primum non nocere est mon principe de base, chaque fois que je pense qu’un traitement médical est nécessaire, je choisis de prescrire :

  • des remèdes homéopathiques,
  • phytothérapeutiques, si possible certifiés bio,
  • ou des essences florales pour accompagner doucement l’animal dans son parcours de guérison.

Je partage ainsi la conscience d’un choix thérapeutique bien précis et j’explique que ce chemin nous fera grandir nous aussi tout en sachant qu’en utilisant ces médicaments nous respectons l’animal et ne polluons pas la Terre, aspect tout aussi important.


Extrait du livre de la vétérinaire homéopathe Daniela Montesion


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