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Pour s’initier à l’œuvre de Sitchin, un livre idéal…

Actualités et Conspirations

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Pour s’initier à l’œuvre de Sitchin, un livre idéal…
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CosmoGenèse, ou comment l’humanité a toujours su l’existence d’une planète géante de plus dans le système solaire.


L'équipe Macro Editions


En 2012, Macro éditions publie CosmoGenèse, l’un des livres majeurs de Zecharia Sitchin, celui à travers lequel l’auteur de La 12e planète s’attache à apporter les preuves scientifiques de l’existence d’une « géante » supplémentaire dans le système solaire. À l’époque, son traducteur, l’un des rares journalistes français à s’être rendu aux États-Unis pour rencontrer l’exégète des épopées sumériennes, avait préfacé l’ouvrage pour présenter au public français tenu à l’écart de ses découvertes. Au moment où la communauté scientifique internationale reconnaît l’existence d’une telle planète, il est savoureux de relire « l’épopée » de celui qui n’appartient désormais plus au cercle infâmant des auteurs décriés.

 Préface
Par le traducteur de Zecharia Sitchin

Le tout premier livre de Zecharia Sitchin, La 12e Planète, est paru en 1976 aux États-Unis. Il a rencontré immédiatement un prodigieux succès : pour la première fois, un spécialiste des récits mythologiques mésopotamiens, capable de vérifier les textes à la source, osait y voir davantage que le fruit d’un imaginaire débridé. Pour Sitchin, il était impossible que les scribes sur argile de ces épopées bibliques avant la lettre n’aient pas été inspirés par une forte tradition orale fondée sur… des événements réels.


Dans les années qui suivent la publication de La 12e Planète, ce sont plus de vingt traductions de par le monde qui révèlent à un public fasciné cette autre vision de l’histoire de l’humanité. Celle que racontent, sans détour, les histoires des dieux et des hommes. Zecharia Sitchin, dès lors, se consacre entièrement à l’approfondissement de ses travaux et publie, en près de quarante années, pas moins de quinze ouvrages(1), tous élaborés autour de son idée forte : l’homme n’est pas le fruit d’une évolution « naturelle », de type darwinien. Non qu’il nie l’évolution. Simplement, suggèrent les mythologies de Sumer, cette évolution-ci fut pour le moins « génétiquement modifiée » par plus savant que nos modernes tripatouilleurs de gènes…


Les livres de Zecharia Sitchin sont désormais diffusés à plusieurs millions d’exemplaires. De son vivant, le chercheur autodidacte a multiplié les conférences, les débats télévisés. Il a même emmené de par le monde des groupes de lecteurs sur les grands sites du drame humain. Sitchin fut prophète en son pays. Et sa notoriété gagna – presque – le monde entier.


Car curieusement, la France est restée longtemps le seul pays à ne pas traduire son œuvre. En 1988, un éditeur, au nom, hélas, prédestiné puisqu’il va disparaître presque immédiatement, Souffles, s’enthousiasme pour La 12e Planète et en assure la première traduction. Pendant plusieurs semaines, le titre reste sur la liste des meilleures ventes. Mais il faudra attendre plus de dix ans pour que Sitchin, et à échelle modeste, commence à devenir accessible à un public francophone (2).

Le livre que vous prenez en mains figure parmi les démonstrations clés du chercheur américain. En synthétisant l’essentiel des découvertes véhiculées dans La 12e Planète, il offre à un public nouveau de se familiariser avec l’essentiel de sa lecture des épopées sumériennes, tout en plongeant dans les découvertes scientifiques contemporaines qui corroborent une incroyable réalité.

Un astronome du xxie siècle confirme scientifiquement
des écrits du vie siècle avant Jésus-Christ.

J’ai rencontré une première fois Zecharia Sitchin en 1990, à New York. Sa 12e Planète m’avait, non pas convaincu à cent pour cent (comment le journaliste que j’étais aurait pu, sans complément d’enquête, adopter un point de vue aussi radical ?), mais en tout cas intrigué. Suffisamment pour que je veuille parler à ce chercheur cosmopolite hors norme, né dans un État de l’ex-Union soviétique, l’Azerbaïdjan, élevé en Palestine, étudiant en Grande-Bretagne puis journaliste et écrivain aux États-Unis…


[…] Quelques années plus tard, notre second entretien scella une promesse : celle de faire connaître au public français les preuves sans cesse enrichies de l’existence d’une planète géante, au sein du système solaire, encore invisible aux yeux des astrophysiciens. J’avais une certitude : la thèse était scientifiquement plausible. Pourtant, les éditeurs français auxquels je présentais « l’impubliable Mister Sitchin » déclinaient l’offre : « Ça n’intéressera pas, la presse n’en voudra pas, un succès dans le monde entier ne préfigure pas un succès en France… » Chère exception française !


En février 2003, pourtant, le mensuel Science & Vie se demande « Combien de planètes dans notre système solaire ? » Aux neuf connues pourraient s’ajouter un, deux, plusieurs corps célestes selon la définition que l’on retiendra d’une planète (Pluton a bel et bien perdu son statut de planète en raison de sa taille – l’ex-minuscule dernière planète connue n’est sans doute qu’une « lune » échappée…).Mais surtout, bon nombre d’astronomes opinent que le système « cache » une ou plusieurs planètes supplémentaires non encore repérées.

Ils fondent leur hypothèse sur certaines perturbations inexplicables, et une énigme astronomique, la « ceinture de Kuiper », myriade de petits corps glacés – des astéroïdes pour la plupart – en anneau autour du Soleil. « La ceinture de Kuiper semble s’arrêter brusquement à cinquante unités astronomiques, comme si elle était tronquée », constate l’astrophysicien Alessandro Morbidelli, de l’Observatoire de Nice-Côte d’Azur. Il soupçonnait alors une planète inconnue d’en être cause. Selon lui, il ne s’agit pas d’une énième planète tournant autour du Soleil à l’exemple des neuf connues dans le plan de l’écliptique : « […] cette planète aurait pu être expulsée sur une orbite très allongée dont la période pourrait se compter en milliers d’années. »


Pour la première fois, un scientifique reconnu corrobore non pas Sitchin, qui n’a rien inventé, mais bel et bien les scribes des récits mésopotamiens. Eux-mêmes simples et modestes « traducteurs » de récits bien plus anciens qui ont tranquillement transcrit, dans l’argile, en caractères cunéiformes, vers 4000 avant Jésus-Christ, l’existence d’une planète, Nibiru, orbitant selon une trajectoire cométaire allongée : très exactement la conclusion de Morbidelli !


Entre les surprenants scribes mésopotamiens et l’astrophysicien français, une seule divergence, à l’époque : la planète cachée pourrait être de la taille de Mars selon l’astrophysicien niçois, c’est une planète géante selon les récits sur tablette. Curieusement, le même Morbidelli, sans doute morigéné par la « communauté » scientifique qui voit toujours d’un très mauvais œil que l’on échafaude des hypothèses trop éloignées du cadre consensuel, a dernièrement revu et corrigé « son » système solaire : il n’y fait plus mention d’une planète transplutonienne.

Le jour du Seigneur…

Il n’empêche que la théorie très étayée d’Alessandro Morbidelli constitua, à l’époque, pour Zecharia Sitchin un début de reconnaissance à nul autre pareil. Elle fit tomber le principal frein que les critiques ont jusqu’alors adressé à l’auteur des « Chroniques terriennes » : l’existence d’une planète orbitant sur une si longue période relevait pour eux de la spéculation hasardeuse.

Plus maintenant. Les savants du très lointain passé, auteurs de récits dits mythologiques, ne peuvent plus passer pour des rêveurs imaginatifs si Morbidelli a raison… Dès lors, tout lecteur sans parti pris va regarder d’un autre œil ce qu’affirment ces surprenants scribes d’un passé très lointain sur cette planète. Il va comprendre à quel point la Bible elle-même a puisé dans ce savoir pour décrire la cosmogenèse dans… la Genèse.

Tour à tour historien, archéologue, linguiste et scientifique, Zecharia Sitchin s’est attaché au fil de cette synthèse de ses quinze ouvrages à rassembler tous les indices, grands et petits, qui donnent sens à sa thèse. Il fut bien sûr malmené, contredit, traîné dans la boue par des contempteurs qui lui auront essentiellement reproché ses interprétations « imaginatives » de textes dont ils affirment qu’ils n’en disent pas autant que le prétend Sitchin. Mais avant tout, « ils » ne lui ont jamais pardonné de n’être pas sorti de leurs écoles prestigieuses…


En 2011, au moment même où j’achève la traduction de Quand des géants dominaient sur Terre, j’apprends la disparition de l’auteur des Chroniques terriennes. Si un jour, dans quelques centaines ou dizaines d’années, moins peut-être, un grand observatoire ou un astronome amateur découvre pour la première fois au bout de son télescope la « douzième planète », le monde entier va retenir son souffle. Des millions de lecteurs de par le monde se souviendront qu’un opiniâtre chercheur, aidé par le savoir inouï de savants des temps bibliques, avait affirmé cette planète habitée.


Alors commencera l’attente.
Celle d’une humanité à la rencontre de ses origines…

Olivier Magnan

La transcription des appellations sumériennes suit la recommandation universitaire qui veut que le son « ou » soit transcrit par la lettre « u ».

(1) Bibliographie

Les Chroniques terriennes

• La 12e Planète, Louise Courteau, 2000 (The 12th Planet, Harper, 1976), trad. François Fargue et Patricia Maré, revue par l’auteur.
• Les degrés du Ciel, à paraître, Macro Livres (The Stairway to Heaven, Avon Books, 1980)
• Guerres des dieux, guerres des hommes, à paraître, Macro Livres (The Wars of Gods and Men, Avon Books, 1985).
• The Lost Realms, Avon Books, 1990.
• When Time Began, Avon Books, 1993.
• The Cosmic Code, Avon Books, 1998.
• La Fin des Temps : Les prophéties du retour, Macro éditions, collection Savoirs Anciens, 2011 (The End of Days : Armageddon and Prophecies of the Return, William Morrow, 2007), trad. Olivier Magnan.

Les livres compagnons

• CosmoGenèse, Macro éditions, collection Savoirs Anciens, 2012 (Genesis Revisited : Is Modern Science Catching Up With Ancient Knowledge ?, Avon Books, 1990), trad. Olivier Magnan.
• Divine Encounters : A Guide to Visions, Angels and Other Emissaries, Avon Books, 1995.
• Le livre perdu du dieu Enki, Macro éditions, 2011 (The Lost Book of Enki : Memoirs and Prophecies of an Extraterrestrial god, Bear & Company, 2001), trad. Géraldine Houdin.
• Quand les géants dominaient sur Terre, Macro Livres, 2010 (There Were Giants Upon the Earth : God, Demigods, and Human Ancestry : The Evidence of Alien DNA, Bear & Company, 2010), trad. Olivier Magnan.

 (2) La 12e Planète, Louise Courteau, 2000, Les degrés du Ciel, Macro Editions, Les guerres des dieux et des hommes, Macro Editions, Quand les géants dominaient sur Terre, Macro Editions, 2011, La Fin des Temps, Macro Editions, 2012, CosmoGenèse, Macro Editions, 2012.  Rencontres avec le divin, Macro Editions, 2013.


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